Un de mes rêves :

[ Mon père et ma mère discutaient. Papa ne répondait pas vraiment à la question posée à savoir ce qui nous donnait le droit, à ma mère et à moi, d'affirmer ce que nous écrivions dans les livres que nous avons publié. Papa disait que Jésus, Bouddha et Mahomet tenaient leur Révélation de Dieu. Cela ne satisfaisait pas maman.J'ai alors dit : celui qui sait doit parler ! ]

Voilà pourquoi je dis ce que je dis et que j'écris. Parce que "Je Suis" et que "je sais", les deux expressions m'ayant été révélées en rêves.

JE SUIS. En moi vivent des écrivains, des médecins, des "shaman" et des prophètes. En moi vivent également des prêtres, des rois, un médecin, de même que la connaissance du monde ésotérique, l'explication de certains mystères, de certaines prophéties.

La dernière fois que je me suis incarné, et c'est vraiment la dernière fois, d'après un de mes rêves, je l'ai fait en choisissant de m'installer là où les circonstances nécessaires à la réalisation de ma mission étaient réunies. Je suis venu dans un but spécifique, celui d'accomplir plusieurs projets qui m'ont été proposés par Amilius - alias Christ/Jésus/archange Gabriel. Il m'a demandé d'expliquer sa théorie et son message d'il y a 2000 ans.

Dans ce milieu choisi avec soin - j'ai vu en rêve toute la famille avant même que mes grands-parents maternels ne se marient -, viendront des révélations surprenantes qui bouleverseront l'idée qu'on se fait normalement de la vie sur Terre, et de la vie des âmes. À travers mes écrits et ceux de ma mère, viennent des révélations sur la vie spirituelle, la réincarnation, la Bible, l'Apocalypse, de même que les symboles que la vie nous présente.

Nous avons des choses à donner à toute l'humanité, de même qu'à toutes les religions du fait même que nous avons participé, avec d'autres, il va sans dire, à la création des grandes religions de ce monde.

Je tiens ces révélations de centaines de rêves, de milliers d'heures de méditation, de réflexion et d'analyses afin de comprendre tout en vérifiant, à travers de nombreuses lectures, ce que j'avançais avant que de dire, enfin, je sais.

Le premier travail a demandé des années de recherches et quelques semaines, à peine, d’écriture. Lorsque j’ai terminé cette écriture, naissait mon premier livre : L'Univers et Moi ou Conversations Intimes.

Mon rôle est de communiquer tout le savoir accumulé depuis plus de 12,000 ans. J'entends accomplir cette tâche par des livres, d'abord, puis par le biais de l'Internet. C'est à travers ce médium que mes livres parviennent aux gens. C'est également par ce médium que je reçois des rêves qui viennent confirmer ma mission. D'autres que moi, dans le monde, savent qui je suis.

Je me suis rendu compte que ce que je pensais depuis toujours ressemblait étrangement à la réalité que l'esprit veut expérimenter. La lecture de The Mystery of the Chrystal Skulls confirme mes recherches, mes rêves et mes pensées les plus intimes.

J'écris et c'est à travers "L'Univers et Moi ou Conversations Intimes" que j'ai commencé à répondre aux questions que les gens se posent, dont celles-ci : Avons-nous évolué ? Sommes-nous des extraterrestres, des dieux ?

Je vous invite à découvrir que nous sommes des âmes vivantes, en chair et en os, que Dieu, c'est nous, individuellement et collectivement, que l'Univers dans lequel nous vivons est vivant et conscient.

Un court extrait de la Bible nous montre bien que nous sommes plus que des humains.

Psaume 82 :

"Dieu se tient debout devant l'assemblée des dieux.
Vous êtes des Fils du Très-Haut.
Cependant, vous mourrez comme des hommes,
Vous tomberez comme un prince quelconque
."

Mes études m'ont permis de découvrir ce vers quoi tend toute âme : elle désire prendre le chemin qui la conduira vers l'immortalité.

Celui qui sait doit parler, écrivais-je plus haut. Cette constatation ressemble fort à la parole d'Edgar Cayce qui disait, en transe : "Toute connaissance doit être divulguée dans le but d'aider les autres." (lecture 254-17)

Dans le même ordre d’idées, Mark Thurston écrivait dans son livre "Edgar Cayce's Millenium Prophecies": "Seuls les individus capables de penser en termes de la réalité spirituelle et psychique seront conscient et comprendront ce qui se passe autour d'eux et dans le monde. (...) Comprenant ce qui se passe, ils devront partager et expliquer ce qu'ils savent. "

Je parle donc de ce que j'ai appris à travers mes rêves, réflexions, méditations et inspirations. Intéressé(e)s à connaître la grande et fabuleuse histoire humaine ? Le premier texte que je suggère est le résultat d'un rêve. Voici les prémices.

Au lever du jour, après ma toilette, je descends déjeuner. Jusqu'ici, rien d'extraordinaire. Si ma mère s'y trouve déjà, elle me demande si j'ai rêvé. La plupart du temps, je dis oui. Tous les matins, ma mère et moi nous racontons nos rêves. Ce matin-là ne faisait pas exception. Ce qui était exceptionnel, c'est le rêve que j'ai raconté : Je devais réécrire la Genèse.

Rien que ça.

Cette tâche peut sembler difficile, voire impossible. En effet, par où commencer ?

Puisque la Genèse biblique raconte comment Dieu a créé l'univers et tout ce qui a suivi, soit le début des choses jusqu'à la création d'Adam et sa fuite du paradis terrestre, je commencerai à peu près de la même façon.

Je vais commencer, d'abord, par définir la nature divine, car cette nature n'a pas été définie dans la Bible.

La plupart des gens pensent qu'il y en a un Dieu. D'autres nient l'existence d'un dieu créateur. Mais de sa nature ils n'en connaissent rien.


Voici la Nouvelle Genèse, expliquée.


LA GENÈSE - PREMIÈRE PARTIE

[ Ce texte, jusqu'à celui des âmes jumelles, a été reçu en rêve par Monique Gaudry, ma mère.
Le reste de la Nouvelle Genèse vient de mes rêves et intuitions. ]
[ Les commentaires, entre guillemets " et italique ", sont d'un ami ; mes réponses sont entre ces signes : [ ] .]
[ Tous les paragraphes de la Nouvelle Genèse seront précédés d’un point bleu : ]

"Mon premier commentaire consiste à te demander comment tu es parvenu à la connaissance de la Genèse. Je sais que c’est par tes intuitions, par le truchement de l’étude des rêves. Il serait bon de l’inscrire pour que les gens comprennent de quelle autorité tu tiens cela et pourquoi cela est "autorité."

[ Je suis parvenu à la connaissance de la Genèse de deux façons. Tout d’abord, je l’ai lue. Puis, à cause de mes rêves, je l’ai étudiée.

L'autorité me vient donc directement de mes rêves, de la lecture de milliers de livres, de mes méditations et de centaines de milliers d'heures de contemplation, périodes au cours desquelles j'ai reçu des intuitions extraordinaires qui m'ont permis de comprendre la spiritualité, la Bible, la Genèse et l'Apocalypse.

L'autorité vient aussi du fait que j’ai lu très attentivement Edgar Cayce. En effet, Edgar Cayce, grand prophète et clairvoyant de la première moitié du vingtième siècle, a décrit, à travers des milliers de lectures psychiques, ce qu'il recevait au cours de ses transes. Les livres écrits d’après ses lectures ont été mes premières sources d’information.

De qui est-ce que je tiens cette autorité ? D'une Voix qui, dans plusieurs de mes rêves, me dit de d’écrire et d'annoncer publiquement, en plaçant le message reçu en rêve, sur Internet. Cette Voix particulière, est celle de l'Esprit qui m’habite.

L’autorité vient aussi de ce rêve : " Mon père et ma mère discutaient. Papa ne répondait pas vraiment à la question posée à savoir ce qui nous donnait le droit, à ma mère et à moi, d'affirmer ce que nous écrivions dans les livres que nous avons publié. Papa disait que Jésus, Bouddha et Mahomet tenaient leur Révélation de Dieu. Cela ne satisfaisait pas maman. J'ai alors dit que celui qui sait doit parler ! "

Et pourquoi mon texte et mes écrits font-ils autorité ?

La réponse se trouve dans ce rêve du 4 août 2005, qui indique clairement qui je suis. De moi-même, je n’aurais pas dit cela, mais le rêve stipule que je suis un maître. Un maître ne se doit-il pas d’enseigner ce qu’il sait ?

De plus, Jésus Lui-même vient dans mes rêves pour me montrer des passages de la Bible, me demandant de les lire attentivement dans le but de les expliquer.

Donc, je tiens mon autorité de Jésus. ]

NATURE DE DIEU

" Tu entends nous présenter la nature de Dieu. Sur quoi as-tu projeté ton regard pour y voir la nature de Dieu ? Où était ton œil ? "

[ Les premiers paragraphes viennent des rêves de Monique qui les a rêvés, voilà plusieurs années. Je n’ai fait que projeter mon regard sur ce qu’elle avait rêvé.

Où était mon œil ? Dans les rêves. J'ai appris, grâce à eux, que nous sommes UN. Donc, nous sommes Dieu. Et Dieu, une nuit et un jour, m'est apparu. Je L'ai vu pendant près de 16 heures. Je L’ai " ressenti ". Il m’a " parlé ", j’ai vécu Sa " joie ", son immense " bonheur " ; Dieu est tout ce qui vit, tout ce qui respire, toute la nature dans sa plus petite partie comme dans sa plus grande. ]

" Je crois qu’il serait important, avant d’entreprendre ta genèse de Dieu, de faire la genèse de l’intuition. Car c’est en elle que tu tires ta connaissance. Qu’est-ce que l’intuition ? Comment doit-on l’écouter ? Pourquoi Pierre Fortin est-il un homme intuitif ? Vois-tu, ce sont des choses que les lecteurs ont besoin de savoir s’ils veulent, en quelque sorte, participer au texte. En d’autres mots, rend ton texte accessible et plus crédible. "

[ Je tiens ma connaissance de l’intuition, c’est vrai, à l’état d’éveil, mais aussi de mes rêves dans lesquels l’esprit de mon être - ma partie entièrement spirituelle -, et Jésus, viennent me faire des révélations.

L'intuition est une qualité de la nature divine présente en tout être humain, parce que tout être humain est, depuis toujours, un être divin. Nous devrions écouter et suivre ses indications. L'intuition est une voix qui parle en sourdine, si je puis dire, qui nous révèle instantanément ce qui est.

Trop souvent mettons-nous cette voix sur le compte de l'imagination et laissons-nous passer la pensée sans y prendre garde, sans écouter ni agir sur celle-ci. Nous avons tort de ne pas écouter. Car c'est Dieu qui nous parle à travers elle. En n’écoutant pas, c’est Dieu que nous refusons d’entendre. ]

Il y avait l'Espace Divin infini. Dans cet Espace flottait une masse. Elle était Dieu. Et rien d'autre qu'Elle n'existait. Elle était pure Énergie ou pur Esprit. Dieu est tout ce qui EST et rien n'existe qui ne soit Lui : Amour, Beauté, Bonté, Esprit, Intelligence, Loi, Sagesse, Vérité, Vie, etc. Tout existe à l'état parfait parce que tout est Dieu.

Imaginez cette masse comme une épaisse tranche d'amiante, un bloc solide taillé comme au couteau par-dessus et par-dessous. Soudain se produisit un mouvement à l'intérieur de cette masse. Ce mouvement fut l'éveil de la Conscience. Il fit que la masse se sépara en autant de filaments qui la composaient. Chacun était pure Énergie ou pur Esprit ou Dieu dans sa totalité, avant comme après. Rien ne fut changé dans leur nature. Ces purs esprits, " fils de l'espace ", reconnurent leur individualité et leur identité. Car la conscience amène à se reconnaître soi-même. On appelle ces purs Esprits les anges. Nous avons tous été conscients d'en être. Chacun devint libre de développer sa propre individualité. Je me revois, comme à la périphérie, examinant et évaluant ce qui venait de se passer. Ces anges étaient donc nous. Nous sommes et avons toujours été Dieu, avec tous les pouvoirs et toutes les responsabilités qu'un tel état d'être comporte.

C’est intéressant de te voir utiliser ton imagination, dans le second paragraphe, pour décrire Dieu. Il est étonnant de voir chez l’homme une faculté de se construire un monde d’images lui permettant de se représenter Dieu. Plus belle encore est sa faculté de dynamiser les images qu’il projette sur son écran mental. Les psychologues ont des opinions bizarres sur le phénomène. L’imagination est pour eux un moyen de combler une défaillance, un vide. L’homme plonge dans son imagination lorsque sa vie physique se détériore, lorsqu’il est faible, incapable de se tenir dans la nature. Croire en des images éveillerait alors une éternelle espérance qui, sans doute, ne se réalisera jamais. Il s’agit, en gros, des positions soutenues par Freud et Jung : le monde intérieur se créé par refus de l’extérieur. Je ne suis pas d’accord avec cette position. Je soutiens plutôt que la vie biologique introduite dans le corps humain atteint les sections subconscientes du cerveau. Le subconscient est alors en mesure de transmuter les instincts en images. Ainsi, l’idée de " défaillance " proposé par les psychologies serait non fondée. Ce n’est pas en raison d’une défaillance que l’homme créé des images, mais parce que la vie s’exprime en images. Dans le même ordre d’idées, on peut aussi dire que la vie s’exprime en comportements, en pensée et en émotions. "

[ L'imagination est la seconde des qualités divines que nous n'avons pas perdue lors de l'épaississement dans la matière. Qualité divine, elle a permis de constater que nous pouvions créer, à partir de nos pensées, toutes sortes d'instruments plus ou moins utiles à l'évolution. L'imagination fait aussi partie du processus de création de toutes les sciences, dont la psychologie. De toutes façons, comme le suggèrent mes rêves, les psychologues ont tort. Ils font fi des fondements mêmes de leur science. Leur science est devenue exclusivement mentale. Leur imagination est morte. Voilà pourquoi ils disent que seuls les faibles y ont recours. ]

" Toujours dans le second paragraphe, tu introduis l’éveil de la conscience. Il est un problème de langage, encore une fois, dans la " conscience ". La conscience est un nom. Mais dans la réalité, elle est un verbe. Nous n’avons pas la conscience : nous " conscientisons ". Je pense qu’il serait plus juste de parler du moment où Dieu a commencé à " conscientiser ". Lorsque l’espace infini et divin a commencé à se " conscientiser ", l’Esprit a commencé à faire des photocopies de lui-même. Il s’est répliqué et c’est peut-être en ce sens qu’il faut comprendre l’idée des âmes jumelles : Un Adam, parfaite image de Dieu, s’est répliqué en une Ève pour obéir à la conscientisation de l’Esprit. "

[ La Conscience - avec un grand C - n'est pas un nom commun, mais [l’état d’être de] l'Entité Suprême ; elle est Dieu. C'est dans ce sens que j'ai écrit "Conscience" avec un C majuscule (alors que tu me cites en y mettant un "c" minuscule.) Dieu s'est réveillé. Il est bien clair, dès lors, qu'Il connaissait tout ce qu'Il est. L’Esprit n'a pas commencé à faire de photocopies (ou copies conformes) de Lui-même. Si cela était, nous ne nous serions jamais différenciés. Nous n'aurions jamais été des individus. Quant à l'idée des âmes jumelles, il s'agit d'un tout autre concept que j'ai d'ailleurs expliqué dans la suite du texte de la Nouvelle Genèse, que tu verras plus loin. ]

" A-t-on remarqué l’idée de l’image qui revient une autre fois ? Dans la première Genèse, l’homme est à l’image de Dieu. Que peut-on conclure, si ce n’est que l’homme est l’image qui permet la conscientisation de Dieu, c’est-à-dire, l’acte ou l’étant par lequel Dieu se conscientise? Dieu qui voit Dieu, n’est-ce pas là le résumé de la Genèse en quatre mots ? "

[ L'image ne permet pas la conscientisation de Dieu. C'est l'éveil qui a provoqué cette " conscientisation ". De plus, Dieu n’est pas en état de conscientisation. Il est Conscience. Chaque " esprit " de Dieu est instantanément devenu conscient d'être. La " conscientisation " ne peut se faire que pour l’être humain. ]

La genèse biblique apporte beaucoup de précisions à ce phénomène en y incluant toute une littérature imaginaire de symboles matriciels. Dans les cieux, la conscience émerge du ventre de la féminité cosmique. Mais dans le jardin d’Éden, la conscience humaine émerge de l’Adam, de l’homme. Pourquoi cela ? À mon avis, pour ne pas s’égarer dans le dualisme. Il y a en effet un dualisme qui se créé : si Dieu prend conscience de Dieu, il y a donc deux Dieux. Mais puisque Dieu est Un, comment cela est-ce possible ? C’est, à mon avis, la contradiction que Moïse a tenté d’éviter dans sa littérature puisque la conscientisation divine, au départ, ne doit pas diviser Dieu, c’est-à-dire en faire un diable. C’est pourquoi la femme enfante l’homme et l’homme enfante la femme : parce qu’ils sont Un. Ils sont les deux parties complémentaires qui permettent à l’un ou l’une de se voir dans l’autre. Ils sont Dieu qui voit Dieu. Cette relation donne la même authenticité à celui qui a conscience de l’autre et à l’autre qui a conscience de celui. Je crois que Jésus reprend cette idée dans l’évangile de Thomas. En un endroit où il est question de féminiser l’homme et de masculiniser la femme. "

[ L'Adam était conscient, au départ de sa vie sur terre. Il s'était créé un corps. Puis, il s'est divisé en ses deux parties. D'un côté le raisonnable - homme -, de l'autre le réceptif - femme -. Il s'est matérialisé. C'est de cette matérialisation qu'est née la conscience humaine.

Il n'y a pas deux Dieux. Rappelles-toi : "… la masse se sépara en autant de filaments qui la composaient. Chacun était pure Énergie ou pur Esprit ou Dieu dans sa totalité, avant comme après". Il n'y a qu'un seul Dieu : Nous, individuellement tout autant que collectivement.

L'homme n'a pas enfanté la femme ni la femme l'homme. Il y avait des êtres hermaphrodites. Ils se sont séparés en leurs parties fondamentales. De là est née une dualité qui n'est qu'apparente. ]

Les productions imaginaires de l’homme supposent un rapport semblable. Pour que l’homme puisse prendre conscience de la vie qui s’exprime dans son corps, son corps fait des images de la vie qui est en lui. Ainsi, l’imagination humaine ne serait pas une défaillance mais une " conscientisation ". "

[ J'ajouterais que l'imagination humaine permet la conscientisation lorsqu'il y a imagination. J'ajoute cela parce que plusieurs personnes n'ont plus d'imagination. Elles l'ont détruite en elles et chez les autres en disant qu'elle n'était qu'une défaillance dans l'être. ]

Pour finir, trois questions difficiles : qu’est-ce qu’il y avait de divin dans l’Espace infini et pourquoi ? Pourquoi il y eut un mouvement de "conscientisation" ? "

[ L'Espace infini est divin parce qu'il est, étant en action constante depuis son éveil. Avant son éveil, Il dormait. Mais Il était. Puis, dans un insondable soupir, Il s'est réveillé. Depuis, Il est étant en action.

Pourquoi y eut-il un mouvement de conscientisation ? En fait, il n’y a pas eu de mouvement semblable. La " conscientisation " ou devenir conscient n’est possible que pour l’être humain. Il y eut d'abord un mouvement d'éveil. Que se passe-t-il lorsque tu dors ? Pourquoi te réveilles-tu? Parce que tu as assez dormi. Après une nuit dont il est humainement impossible de déterminer la profondeur, Dieu avait assez dormi. Il a voulu se mettre en action, étant Dieu. À son " réveil ", IL était Conscience, donc, conscient d’être. ]

Cette prise de conscience donna une âme aux anges que nous sommes. Elle est le véhicule divin des émotions et des sentiments, une composante de l'Esprit. Si nous pouvons connaître l'Amour et le partager, c'est grâce à l'âme.

" Je suis un peu mêlé ici puisque dans L’Univers et Moi ou Conversations Intimes, tu poses le principe selon lequel nous n’avons pas une âme, mais que " nous sommes des âmes. " À la notion " d’âme ", tu ajoutes un dynamisme : elle est le véhicule divin des émotions et des sentiments. Je suis surpris que tu accordes cette importance aux émotions, tu les divinises. Je n’ai pas de problème avec cela, mais dis-moi, quelle est la genèse des émotions ? Pourquoi les émotions sont-elles divines ? À quoi servent-elles pour l’Esprit ? De plus, l’âme n’est-elle que le véhicule des émotions et des sentiments ? Ne possède-t-elle pas d’autres caractéristiques qui nous permettrait d’encore mieux la comprendre ? Autre question, d’où proviennent les émotions ? Si l’âme est un véhicule, elle emporte les éléments d’où à où ? "

[ Avant notre éveil, nous dormions. Avant notre prise de conscience, nous étions UN, esprits "non individualisés". Après l'éveil, nous étions conscients d'être à la fois UN et individus en tout point égaux à Dieu/Conscience et différents - différentes fibres de UN -. Nous étions de purs Esprits. Rappelle-toi : "… Soudain se produisit un mouvement à l'intérieur de cette masse. Ce mouvement fut l'éveil de la Conscience. Il fit que la masse se sépara en autant de filaments qui la composaient. Chacun était pure Énergie ou pur Esprit ou Dieu dans sa totalité, avant comme après. Rien ne fut changé dans leur nature. Ces purs esprits, " fils de l'espace ", reconnurent leur individualité et leur identité. Car la conscience amène à se reconnaître soi-même. On appelle ces purs Esprits les anges. "

Lorsque nous nous sommes reconnus, nous avons éprouvé des émotions et des sentiments. Le paragraphe le dit assez bien, je pense : " Cette prise de conscience donna une âme aux anges que nous sommes. " L'âme devint le "véhicule", apparu spontanément, qui allait contenir l'Esprit/ange et ses émotions. Depuis ces temps immémoriaux, nous sommes des âmes. Sur terre, nous gardons naturellement le nom d'âmes puisque c'est ce que nous sommes devenus. ]

" Quelle est maintenant la différence entre une âme et un Esprit ? En quoi la " conscientisation " de Dieu donna-t-elle une âme aux anges ? Quel est le rôle de l’âme dans la conscientisation de Dieu ? "

[Quelle est la différence entre une âme et un Esprit ? L’âme est le véhicule de l’individu qu’on appelle esprit/ange et de ses émotions et sentiments. L’Esprit est ce qui crée. L'âme est composée a) des émotions nées de la joie de créer et b) de l'esprit qui crée et qui éprouve ces joies et c) des sentiments que nous avons. [La joie est une émotion ; l’amour inconditionnel est un sentiment.]

En quoi la " conscientisation " de Dieu donna-t-elle une âme aux anges ? Les esprits, maintenant éveillés, se sont reconnus. Être Dieu, individuellement et collectivement. En quoi éprouves-tu de la joie lorsque tu reconnais des amis que tu n’as pas vus depuis longtemps ? Tes émotions ne sont-elles pas grandes ? Eh bien ! Imagine que tu n’aies jamais éprouvé de joies ! Maintenant, tu te réveilles et tu vois, tu prends conscience, pour la première fois, que tu es, avec d’autres, UN.

Tu veux connaître le rôle de l'âme dans la conscientisation de Dieu alors que c'est autre chose qui s'est produit. La conscientisation nous ont donné une âme. Vois-tu, nous sommes Dieu. Le fait de nous en rendre compte, après l'éveil, nous a donné des ailes, si je puis dire. De cette conscientisation jointe aux joyeuses créations est née une intense émotion, d'où l'apparition spontanée de l'âme comme "véhicule."]

Quels sont les rapports qui unissent la connaissance à la conscience ? "

[ La conscience est ce qui te permet d'aller chercher des connaissances ou de les actualiser dans ton esprit. La conscience est ce qui te permet de dire "Je sais", qui est, en soi, un savoir, une connaissance de ce que tu es. Un savoir est constitué de nombreuses connaissances. ]

CRÉATION DE L'UNIVERS

Des idées se sont mises à germer parmi nous et la force créatrice s'est activée. À force de pensées, nous avons créé l'univers et tout ce qui le compose. Heureux, nous nous sommes délectés de notre création et avons chanté parmi les étoiles.

" Quel est le rapport entre la " conscientisation " de Dieu et la création de l’univers ? Dans la première genèse, la création est nettement liée à la sortie de l’utérus, à l’enfantement. C’est soi-même qui émerge de soi. C’est Dieu qui enfante Dieu. Ce qui nous ramène au principe de la conscientisation divine. Pour se connaître soi-même, il fallut naître soi-même. Le jeu de mots entre naître et connaître, entre conscience et connaître, supposent que la connaissance est la conscience d’une naissance ou plutôt, la connaissance est la naissance de la conscience. Nous sommes devenus conscients au moment où nous avons connu. Pour nous connaître, il fallut nous différencier entre nous-mêmes sans pour autant que nos différences n’entraînent la perte, pour certains, de leur nature divine. Sans quoi, il y aurait un mensonge formulé de façon à ce que, en nous individualisant, nous prenions conscience que nous sommes autre chose que Dieu, ce qui est inconcevable. "

[Tu connais les étapes de la construction d’une maison, n’est-ce pas ? Il y a d'abord une pensée, un désir. Puis, quelqu'un dessine un plan, acquiers l'argent nécessaire et va rencontrer un entrepreneur. La maison, de ses fondations à la toiture, sera construite.

Ainsi en est-il de tout. Il y avait Dieu et les Esprits/Dieu (pensée/désir). Devenus conscients d'être, ils/UN (a/ont eu un plan) se sont/s’est mis à créer l'Univers (construction).

Avec la conscience - à l’éveil - est venue la connaissance. Quand tu te réveilles, tu sais que tu es réveillé. Nous avons commencé à connaître après avoir été conscient d'être. Pas le contraire.

Étant conscients, nous savions instantanément qui nous étions : UN et individualisés. Nous exprimions, chacun, une qualité du Dieu UN, qualité qui constitue notre intention d'être. Plus tard, sur Terre, nous n'avons pas perdu notre nature divine. Nous avons simplement oublié que nous étions des êtres divins. Notre première nature est divine. Nous en avons endossé une seconde, physique, et nous avons oublié la première. Cette connaissance est là, profondément enfouie dans nos mémoires spirituelles. C'est encore grâce à la conscience que nous pouvons accéder à cette connaissance.]


DISCORDE PARMI LES ANGES

Mais la discorde est intervenue. Sous la conduite de Lucifer, certains anges se sont rebellés. Ils avaient voulu prendre avantage sur d'autres anges. Les rebelles perdaient ainsi leur innocence. Ils furent appelés " fils de Bélial ". Un combat spirituel s'est engagé entre ces fils de Bélial et ceux qui étaient restés fidèles, soit les " fils de Lumière " Ce sont les fils de Lumière qui ont triomphé, Michel à leur tête. Du fait d'une perte relative de conscience, les anges déchus ne purent se maintenir au niveau des autres restés purs. Ce fut la dégringolade pour ces fils de Bélial.

" Comment les anges, c’est-à-dire les Esprits individualisés, purent-ils prendre avantages sur les autres anges ? Quel avantage ont-ils souhaité obtenir et pourquoi ? Qu’est-ce qu’un ange rebelle ? "

[ L'ego, tu connais ?

Pour Lucifer, dont le nom signifie Porteur de Lumière, c'est ce qui est arrivé. À cause de son nom, il s'est trouvé plus important que les autres et s’est enorgueilli. Il a désiré tirer profit de cela à son avantage exclusif. L’âme qu’il a tenté de soumettre est celle d’Amilius, alias Gabriel.

Le rebelle est celui qui trompe, qui nuit, qui tire avantage à son profit personnel, qui agit dans le sens contraire de l'Amour. ]

Veux-tu maintenant m’expliquer ce qu’est la " déconscientisation " ? En quoi la perte du combat entre les anges qui voulurent prendre avantage et les fils de lumière causa-t-elle la " déconscientisation " des anges rebelles ? Quels sont les effets d’une " déconscientisation " ? "

[ Imagine être un savant à l'esprit clair. Un moment donné, tu décides de tirer avantage de ton savoir devant les autres. Tu leur dis des choses fausses. Tu cherches à les manipuler, à les soumettre à ta volonté.

Comment ta conscience se comportera-t-elle ? Auras-tu l'esprit en paix sachant que tu as berné du monde ? Non, mon ami. Tu vas savoir que tu as mal agi. Ta crédibilité sera amoindrie. Les gens n'auront plus confiance en toi. Ta lumière va s'éteindre. Ta conscience aura un poids supplémentaire. Tu ne pourras plus maintenir ton statut. Tu seras démis de tes fonctions. Renvoyé. Exilé.

Mais il n’y a pas, à proprement parler, de " déconscientisation ", comme tu le suggères. Il y a simplement l’oubli. Les anges déchus ont vu leur lumière diminuer d’intensité. Ayant moins de lumière, ils voyaient moins bien. Petit à petit, ils ont oublié leur chemin, perdu la trace de la lumière, se sont égarés, ont complètement oublié leur origine. ]

LES ANGES DÉCHUS SONT EXILÉS

C'est ainsi qu'un nombre indéterminé d'anges rebelles aboutirent sur la Terre. Elle était déjà verte et peuplée d'animaux de toutes sortes. Ces anges s'intégrèrent aux bêtes existantes et, toujours créateurs mais sans conscience éclairée, ils trouvèrent le moyen d'en inventer de nouvelles. Tel les licornes, les sirènes, les faunes, les centaures, etc. Ils se retrouvèrent prisonniers de ces corps de bêtes. Ce n'était plus le bonheur total pour eux.

" Est-ce que la terre est aussi un Esprit individualisé ? Est-elle aussi " ange " ? Comment fut-elle créée et pourquoi ? La création de la terre fait-elle partie du processus de " conscientisation " divin ? Et pourquoi les anges ayant une conscience plus ou moins développée restèrent-ils prisonnier de leur corps ? "

[ La terre est une création en état d'évolution constante. Elle n’est pas un esprit, puisqu’elle ne crée pas, elle qui se transforme selon les lois physiques, même si plusieurs lui donnent le nom de " Mère ". Cependant, comme elle a été créée par des Esprits conscients, elle est, à son niveau, consciente. Comme le reste de l'Univers, d'ailleurs.

Est ange l'Esprit conscient capable de créer autre chose que lui-même.

La terre fut créée, comme toute autre planète ou chose dans l'univers, pour le plaisir des créateurs que nous étions, que nous sommes. Quatre milliards et demi d'années après sa matérialisation, la terre devenait un exil pour les anges déchus parce qu'ils ne purent se maintenir au niveau des autres restés purs.

La création de la terre fait-elle partie du processus de " conscientisation " divin ?

Il n'y a pas eu de "processus" de conscientisation. Lorsque nous nous sommes réveillés, nous sommes sortis du sommeil [de Dieu].

Pour répondre à la question, donc, non, la création de la terre ne fait pas partie du processus de conscientisation divin. La création de la terre fait partie du processus de la création de l’univers, comme de tout ce que nous avons créé.

"Et pourquoi les anges ayant une conscience plus ou moins développée restèrent-ils prisonnier de leur corps ? "

Tout d’abord, ces anges ne se sont pas retrouvés avec " une conscience plus ou moins développée ", comme tu dis. Il se sont retrouvés [sans mémoire de leur divinité] sans conscience éclairée, ai-je écrit.

Pourquoi restèrent-ils prisonnier ?

Comment se fait-il que tu sois prisonnier de ton corps ? Parce que ta conscience, justement, n'est pas encore tout à fait développée et que tes connaissances te limitent. Je dis tu, mais je parle de nous. Si nous avions développé notre conscience au plus haut degré, nous serions comme Jésus/Marie. Totalement conscients et redevenus Esprits, ayant vaincu la matière, ce qui est le but de l’âme depuis qu’elle est entièrement matérialisée. ]

AMILIUS/ADAM

Un grand nombre de fils de Lumière, le grand Amilius à leur tête, ont regardé tristement ce fatras dans lequel s'étaient fourvoyés les anges déchus. Amilius décida de leur venir en aide. Remarquant les grands singes, produits de la Terre, Amilius eut l'idée de créer le modèle parfait digne d'un ange : l'homme. Les anges perdus, mais toujours créateurs, pourraient s'en inspirer. Amilius et ses amis se créèrent donc des corps d'hommes en tous points spirituels. Sur cinq points du globe et en même temps, les fils de Lumière vinrent en masse habiter leurs nouveaux véhicules non nés de la chair, mais de l'Esprit. Ce fut l'origine des cinq races [dont nous verrons les caractéristiques, plus loin dans le texte].

" Qu’est-ce que l’ange en l’homme ? Quel est son rôle ? Comment peut-on en prendre conscience ? "

[ On appelle les esprits de Dieu, les anges, depuis que ceux-ci se sont reconnus, au moment de l’éveil, l’as-tu oublié déjà ? L'ange est la dimension spirituelle de l'homme. Tu vois, mon ami, " au commencement " de l’histoire racontée, il y avait l'Espace divin infini. Cet Espace était entièrement rempli de Dieu. Et rien d'autre que LUI n'existait. IL était pure Énergie ou pur Esprit. Soudain se produisit un mouvement à l'intérieur de LUI. Ce mouvement fut l'éveil de la Conscience et fit qu’IL se sépara en tous les Esprits qui le composaient. Chacun était pure Énergie ou pur Esprit ou Dieu dans sa totalité, avant comme après. Rien ne fut changé dans leur nature. Ces purs esprits, " fils de l'espace ", reconnurent leur individualité et leur identité, car la conscience amène à se reconnaître soi-même. On appelle ces purs Esprits les anges. Nous avons tous été conscients d'en être. Ces anges étaient donc nous. Nous sommes et avons toujours été Dieu, avec tous les pouvoirs et toutes les responsabilités qu'un tel état d'être comporte. L’ange est la réalité spirituelle de l’homme. Tiens, une image : derrière nos omoplates sont cachées nos ailes, pourrais-je dire !

Le rôle de l’ange est de faire en sorte que tu saches que tu es une entité spirituelle.

Pour en prendre conscience, étudies tes rêves. Toutes les connaissances te seront révélées par tes rêves. ]

CRÉATION DES ÂMES JUMELLES

Amilius prit le nom d'Adam, un nom d'homme. Il comprit que l'évolution serait longue. En vue de l'accélération du processus, il sépara cet homme spirituel en ses deux émanations, la positive et la réceptive, telles que les deux sexes existaient déjà sur Terre chez les animaux. L'homme ainsi séparé en ses deux expressions devint Adam (positif) et Ève (réceptif.) Tous les anges qui avaient suivi Amilius/Adam/Ève firent de même. De la séparation sont nées ce qu'on appelle les âmes jumelles. Même séparées, elles demeurent un en esprit. Mais sur terre, chaque être humain est la moitié d'un ange possédant quelque part au monde ou dans les cieux (mort ou vivant) sa contrepartie unique et éternelle.

Les volontaires et Adam devenaient des entités spirituelles avec un corps, soit des manifestations.

ADAM CHASSÉ DU PARADIS

Puis il y eut la chute de l'homme dans la mentalité terrestre. Cette chute s’est produite lorsque l’adam a mangé le fruit. La mentalité a pris le dessus peu à peu au cours des millénaires. Les fils déchus ont pris le tour d'évoluer, tel qu’Amilius l’avait prévu. Un grand nombre de fils de Lumière se sont mêlés à eux, car "ils ont trouvé que les filles de Bélial étaient belles."

S'ensuivit le début de l'épaississement dans la matière pour les fils de Lumière, jusqu'à nous faire perdre la notion que nous sommes des êtres divins. [La fin de l’épaississement allait se produire après le déluge. Nous verrons comment cela s’est produit.] Puis, au temps de la disparition de l'Atlantide et la construction des grandes pyramides d'Égypte, ceux qui ne s'étaient pas encore mêlés ont perdu la capacité de se dématérialiser à volonté. Il a alors fallu naître de la chair, avec la mort comme conséquence pour ces derniers comme pour les premiers. Si les faunes, les licornes, les centaures et les sirènes avaient disparu, il n'en restait pas moins que certaines caractéristiques animales demeuraient encore en ce temps-là, comme des plumes sur le corps, une pilosité excessive et autres choses du genre.

" Si la terre est créée par Dieu, pourquoi la chute dans la " mentalité terrestre " fut-elle un péché ? Qu’est-ce qu’il y a de dangereux pour les dieux dans la mentalité terrestre ? Quelle est donc cette mentalité terrestre ? En quoi consiste-t-elle ? Pourquoi étions-nous attiré par elle ? "

[Si la terre est créée par Dieu, pourquoi la chute dans la " mentalité terrestre " fut-elle un péché?

Qui a parlé de péché ? J’ai parlé de péché, moi ? On n’a pas parlé de péché, non plus, dans les rêves de Monique ou dans les miens ! Nous parlons de chute, pas de péché. Sortons du carcan et du jargon du catholicisme, s’il-vous-plaît !

Quant au péché, le tout premier, ce n’est pas un homme qui l’a fait, mais un " ange ". Il est une erreur de jugement, une digression de la loi cosmique perpétrée par Lucifer lui-même.

La chute dans la mentalité terrestre n'est pas un péché, mais la conséquence d'une action, celle d’avoir mangé du fruit de l’arbre de la connaissance.

Voici ce que signifie le passage de la Genèse dans lequel Dieu interdit de manger du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal.

Qu'est-ce donc que cet arbre ?

L'arbre de la connaissance du bien et du mal, mon ami, est le mental. Dieu interdisait à l'homme de goûter au mental, de s'en servir comme nourriture. Or, nous le savons maintenant, c'est exactement ce qu'il a fait. Il a goûté au mental. Il ne voit plus que cela, ne jure que par lui et commet, bien évidemment, toutes les erreurs d'interprétation et de jugement.

Tiré de L’Évangile de Thomas, commenté par Oslo (philosophe Hindou), page 349 (logion 13) :

"Je ne suis pas ton Maître, car tu as bu, tu t’es enivré à la source bouillonnante que moi, j’ai mesurée."

Jésus énonce là une vérité très profonde. Il dit : " Vous parlez à partir du mental, la source bouillonnante que moi, j’ai mesurée, " évaluée ". Vous parlez encore et toujours du mental : l’un parle par son mental moralisateur, l’autre par son mental de théologien, un autre encore par son mental de mystique - mais toutes ces paroles proviennent quand même du mental. Et si vous parlez à partir du mental, je ne suis pas votre Maître, car tout ce sur quoi j’insiste, c’est : abandonnez le mental ! "

Qu’est-ce qu’il y a de dangereux pour les dieux dans la mentalité terrestre ?

Ce qu'il y a de dangereux, c'est que la mentalité terrestre nie totalement la qualité divine.

Quelle est donc cette mentalité terrestre ?

La mentalité terrestre est la matérialité, l'état physique, solide, je dirais naturellement sourde aux choses de l'esprit.

En quoi consiste-t-elle ?

La mentalité terrestre consiste à se fier plus au mental qu’à l’esprit, qu’aux rêves, et qu’à l’intuition.

Pourquoi étions-nous attiré par elle ?

Ne nous trompons pas. Ce n’est pas la mentalité terrestre, qui nous attirait. Ce qui nous a attiré, c’est la vision d’Amilius qui a vu ces esprits " déchus " s’emmêler dans la matière. Les anges déchus avaient été exilés sur Terre, par vagues successives. Nous n'étions pas particulièrement attirés par la terre. C'était une terre comme nous en avions créé des milliards.

Mais il y avait, dessus, ces âmes perdues, qu’on appelle les anges déchus. Des centaines de milliers d'entre nous ont suivi Amilius qui a désiré instruire ces anges déchus de tout ce qu'ils avaient perdu.

La " mentalité terrestre ", c’est venu bien plus tard, lorsque nous avons mangé du fruit défendu et plus tard encore lorsque nous nous sommes totalement épaissis. Nous verrons comment, dans le chapitre sur l’après déluge. ]

" En quoi l’épaississement de nos Esprits dans la matière a-t-il fait oublier le divin qui était en nous ? L’épaississement n’a tout de même pas fait disparaître Dieu ? Qu’est-ce qui manquait aux anges épaissis pour qu’ils se souviennent de Dieu ? Qu’est-ce qui manquait aux anges épaissis pour qu’ils se souviennent de Dieu ? "

[ Essentiellement, nous sommes des êtres divins revêtus de matière. Mais la matière, mon ami, ne sait pas grand chose. Elle ne sait même pas qu’elle existe. Tu vois le problème ? Nous sommes devenus matière. Sans les rêves, nous n’aurions jamais su que nous étions autre chose que matière et nous aurions toujours cru que nous descendions du singe, comme plusieurs le croient encore.

Mais nous avions un job à faire et il fallait passer par là. Amilius était déjà venu, il y a très, très longtemps, mais les anges déchus ne le voyaient pas, ni ne l'entendaient. Il nous a fallu se construire des corps capables d'être vus et entendus pour pouvoir enseigner.

L’épaississement n’a tout de même pas fait disparaître Dieu ?

L'épaississement n'a pas fait disparaître Dieu. Mais nous ne le voyions plus, nous ne l'entendions plus, puisque la solidité nous a fait perdre le sens de la télépathie, car avant qu’Adam ne nomme les choses, tout se " disait " par télépathie.

Qu’est-ce qui manquait aux anges épaissis pour qu’ils se souviennent de Dieu ? 

Ce qu'il manquait aux anges épaissis pour qu'ils retrouvent Dieu, c'est justement de se débarrasser de l'épais manteau de chair. Pour cela, il fallait qu'ils apprennent d'où ils venaient. Pour cela, il fallait des professeurs pour leur révéler leurs connaissances, leur montrer le chemin. ]

ENTRE ÂMES JUMELLES

La communication spirituelle est restée constante entre les deux parties séparées de l'âme au cours des siècles, mais pas perçue par l'être rationnel que nous sommes devenus. C'est cette autre partie de soi que nous recherchons inlassablement. Adam, devenu Jésus en sa dernière incarnation, l'a retrouvée. Elle était Marie, sa mère, qui avait été Ève, la " compagne " d’Adam.

Les âmes jumelles se retrouvent presque toujours dans le sein d'une même famille. Car l'esprit y est le même.

"Tu sais pourquoi nous sommes devenus rationnels ? Les êtres humains n’ont jamais su maîtriser leurs instincts. Parmi ceux-là se trouve celui qui pousse l’homme vers le sommet de l’ordre de préséance. La pensée rationnelle fût un système de même [en français dans le texte ; même est un nouveau terme employé dans "Le Principe de Lucifer"] très efficace pour permettre aux plus faibles de corps de se hisser au sommet du pouvoir. Il faut avoir lu le " Principe de Lucifer " pour le comprendre. On y raconte l’histoire de la non maîtrise des instincts humains.

Je comprendrais bien la chute des anges dans la mentalité terrestre en tant que perte de maîtrise de l’instinct. En tant qu’enseignants sur cette planète, ne devions-nous pas montrer aux humains comment se libérer de la non maîtrise de leurs instincts ? Il faut être clair ici, ce n’est pas l’instinct qui a fait du tort, mais la non maîtrise. Il faudrait maintenant chercher pourquoi il y eut une perte de maîtrise. Elle est sans doute liée à l’ignorance. Mais comment cette ignorance s’est-elle développée ? "

[ Nous avons commencé à devenir rationnel et l'ignorance a commencé à se développer lorsque l’adam a mangé le fruit. En donnant dans le mental, l’homme ne pouvait plus écouter la voix de Dieu. Puis, l’ignorance a continué son développement lorsque certains hommes ont voulu garder pour eux la connaissance. L'ego, tu connais ? Ils se sont appropriés la connaissance pour leur profit personnel, exactement comme Lucifer avait fait, il y a plusieurs milliards millions d'années. ]

LES ÂMES SŒURS

S'il y a les âmes jumelles, il y a aussi des âmes sœurs. Nous sommes tous venus accomplir une mission qui demeure souvent inconsciente. Au fil de milliers d'années et d'incarnations répétées, l'homme a établi des liens affectifs avec un nombre plus ou moins grand de personnes. Ce nombre peut varier entre dix-huit et trente-six personnes en général, selon la tâche à accomplir. Tout est déterminé à l'avance, avant même de se réincarner. Car l'idée demeure toujours la même pour les anges que nous sommes : retrouver le paradis perdu, notre innocence première. Elle sera enrichie de toute la Connaissance acquise en cours de route. Les personnes qui composent ces groupes sont toutes ou presque des âmes sœurs qui se retrouvent dans des situations affectives et différentes, d'incarnation en incarnation. Et là encore, c'est souvent à l'intérieur d'une même famille que nous nous retrouvons.

Il y a aussi d'autres associations. C'est ainsi que, à première vue, il nous arrive de ressentir des sentiments profonds à l'égard de certaines personnes que nous voyons pour la première fois. C'est comme si nous nous étions toujours connus. Et c'est vrai. L'amour qu'on a un jour éprouvé ne peut mourir. Cet amour peut ne pas avoir toujours été heureux. Mais il ne meurt pas. Au-delà des attirances purement physiques qui peuvent être éphémères et qui souvent ne durent pas, l'amour profond bâti au cours des âges demeure éternellement.

[Le texte de la Nature de Dieu jusqu'à celui des âmes sœurs, inclus, est de Monique Gaudry. ]

[Je dois apporter ici une explication à propos du texte suivant. Il s'agit de la compilation de deux régressions, dont j'étais l'animateur. J'utilise ces textes, car l'aventure décrite répond parfaitement aux besoins de cette nouvelle version de la Genèse.

J'ai amené à son niveau de base Alpha la personne " Sujet " et lui ai fait remonter le temps, puis chercher dans l'Akasha, un livre d'Histoire racontant les étapes de l'implantation de l'homme et les premiers pas de la race adamique sur la terre.]

Le "Sujet" prend le Livre dans l’Akasha…

LA VENUE DE L'HUMAIN SUR TERRE

Animateur : Tu vas nous raconter les premières histoires. Qu'étaient les premiers intérêts des êtres ? Comment les ont-ils manifestés ou crées ? Le livre que tu as choisi raconte cela, étape par étape.

Sujet : On s'est réuni pour dresser un plan. Chacun avait sa spécialité et a pris son secteur. Je vois un roi. Le roi de pique : il représente le Grand Monarque. On est tous habillé de blanc. On est [comme] des anges, habillés sport, léger.
Animateur : Le roi organise quelque chose ?
Sujet : Il est là, comme une image. On pense à ça.
Animateur : Le plan est-il à propos de l'organisation terrestre ?
Sujet : Oui. Nous rangeons nos livres. Nous partons pour réaliser notre mission.
Animateur : Est-ce la race adamique qui est partie pour former les 5 races ?
Sujet (qui ne répond que pour son groupe) : Chacun est parti dans des coins différents ; nous n'étions pas beaucoup. Une dizaine de personnes.
Animateur : Vous étiez comme des éclaireurs ?
Sujet : Oui. Je suis dans la nature. La vraie forêt. Pas de monde. On construit un bateau. On est parti d'un endroit où il y a beaucoup de sable. Il y a des palmiers. On étudiait les poissons au bord de l'eau.
Animateur : Dans quel but ?
Sujet : Peut-être dans un but curatif. Pour étudier la faune.
Animateur : Tu fais partie d'un groupe de scientifiques.
Sujet : Oui, vraiment, puisque nous avions tous nos papiers avec nous.
Animateur : Tourne la page du livre.
Sujet : On va rentrer dans la forêt. Les grands singes.
Animateur : Vous les étudiez aussi ?
Sujet : Oui ; nous sommes 3, 4, 5, pas plus et nous prenons des notes. Il y a un de nos compagnons qui est parti voir un volcan. On part vers une ville. Il y a une concentration de monde vers l'est, à gauche. Tout le monde est comme éthéré. C'est une ville très brillante comme en pensée, comme en verre. C'est comme s'il y en avait qui pensaient et qui prenaient la décision de la construire. Moi je n'y vais pas. Je m'intéresse à autre chose. Tiens, c'est les fleurs ; la plage... la tempête.
Animateur : La tempête dont on a parlé avant le dîner ? (Cette tempête-là, celle dont nous avons parlé plus tôt est celle qui avait balayé, de l'humain, tout souvenir de ses dons divins.)
Sujet : La tempête de sable.
Animateur : Tu es dans le désert ?
Sujet : Au bord du désert. Je rencontre du monde, un petit village, des enfants.
Animateur : Des gens éthérés ?
Sujet : Ils ne sont pas comme nous autres. Ils ressemblent à des Choses, tu sais ? Les parents donnent des conseils sur les plantes. Comment ils doivent manger... c'est déjà fini !
Je vais ailleurs. Je rencontre des gens que je connais. Il y en a qui parlent de s'impliquer. Je ne suis pas d'accord.... J'accepte un job assez difficile... et dois m'impliquer dans le monde, devenir comme les gens que nous avons rencontrés...
Ils sont épais. Je n'aurai plus de liberté ; perdre la liberté d'être habillé de blanc, de lumière. C'est froid, humide et pesant. Mais c'est le seul moyen de comprendre ce que c'est que la misère sur la terre. J'accepte, mais pas tout de suite...
Déjà les vêtements sont moins blancs. Le blanc a disparu, c'est le vert foncé qui apparaît. J'ai toujours les papiers. Je ne sais quoi faire avec.
Je retourne au soleil, au-dessus de la terre. Je sais que je vais revenir. Je suis avec des gens, des amis et j'ai du plaisir. Nous reviendrons pour enseigner.
Animateur : Ce n'est pas tout d'avoir des connaissances, il faut les devenir.
Sujet : C'est une entente et non une exigence. On est parti pour un long voyage. On part par deux, par trois. Il y en un qui reste et dit qu'il va venir.
Animateur : Qu'est-ce qu'on nous promet de retirer de cette aventure?
Sujet : On va retrouver nos habits de lumière. On va avoir acquis des émotions. On aura vécu et vaincu la matière. On est des professeurs au départ. C'est comme si on avait donné vie à la matière. On allait faire fleurir la matière. Pour qu'elle atteigne la couche de lumière pour que les arbres poussent jusqu'au ciel. Pour que la nature humaine devienne spirituelle. Tout le monde va en jouir. Ceux qui ne s'impliquent pas ne pourront jamais la sentir ; ils la voient, mais ne la sentent pas.
Animateur : Tu t'es manifestée ou tu es née ? Et si on s'est manifesté, comment est-ce que cela se passait ?
Sujet : Je me suis manifestée. Je n'étais pas prête à naître. Quant au comment, voici : nous étions comme des nuées qui ralentissaient leur course. Nous regardions, puis nous n'avions plus le désir d'aller plus loin. Mais on ne touchait pas la terre tout de suite. Un Rayon Lumineux nous parlait et disait qu'il fallait y aller. Nous avons accepté. Je me suis promenée dans les bois. J'ai regardé les gens. Ça prend du temps. Tu vois du monde, tu parles, tu es comme " groundé ". Tu sais qu'en faisant ce jeu, tu vas y arriver.
J'ai l'impression d'être blindée. J'avais tout à coup une armure ; c'était lourd. Elle nous collait au sol. C'était comme une terre étrangère. Notre élément naturel était le ciel, le fait de voler.
Animateur : Comment s'est-on épaissi ?
Sujet : C'est en descendant, petit à petit. Cette armure était forte, c'était lourd ; plus on descendait, plus on était lourd. On est descendu tranquillement et l'armure s'est bâtie.
On s'est créé.
Animateur : Combien cela a-t-il pris de temps ?
Sujet : Cela a été long, plus lent qu'une plume qui tombe.
Plus tard, j'ai vu une grande femme triste et belle. Triste parce qu'elle voyait le petit monde dans la matière ; c'est comme s'ils ne pouvaient pas grandir. Ils étaient des lutins dans une grande forêt. Cette femme-là était comme assise sur un trône ; le bas du trône était déjà pris dans la matière. C'est comme ça qu'elle s'incorporait. Elle me faisait penser à la grande prêtresse (carte II du Tarot). On ne parlait pas dans ce temps-là. Elle m'invitait à faire comme elle.
C'est correct... elle est devenue petite...
Animateur : Tu fais quoi parmi le petit peuple ?
Sujet : Je fais des petits légumes, culture ; je n'ai pas oublié mes dossiers. J'espère arriver à accomplir ce que je dois. Mes préoccupations sont autres. Je dois survivre. Il y avait beaucoup de petit monde, habillé de vert. Cabane de paille.
Animateur : Tourne la page.
Sujet : Je parle avec la femme : "Ce n'est pas drôle. C'est comme ça qu'on apprend à sentir. " Elle a un gros job à faire, elle aussi. Elle a assez aimé tout ce monde-là, assez pour qu'ils veuillent grandir avec nous. On leur parle de ce qu'il y a au-dessus des arbres. On leur donne le goût de chercher au-delà. Ils sont intéressés. Ils vont comprendre.
Animateur : Qui sont-ils ? D'où viennent-ils ?
Sujet : Ils ne côtoient pas les gens. Ils vivaient dans la forêt. C'était une curiosité pour les gens. C'était pas la même génération. Deux créations distinctes, deux races très distinctes. Ils étaient tombés sur la Terre. Et le fait de tomber leur a fait perdre la tête. Ils n'étaient pas conscients... quoiqu'ils avaient une certaine conscience... Je vois la tête allongée de l'un d'eux.
Animateur : Pourquoi ont-ils disparu de la surface de la terre mais pas de la mémoire ?
Sujet : Ils n'ont pas pu survivre à la civilisation. N'ont pas pu évoluer. Quelques-uns, plus futés, sont sortis de la forêt. Je les vois sur le sable et ils regardaient comment les gens vivaient. Il y en a qui ont été adoptés. Je vois une jeune femme, assez jolie, une mère peut-être, bien intéressée à en adopter un.
Animateur : Tourne la page.
Sujet : Je suis retournée à mes papiers. Espèce de compte-rendu. Chacun fait part de ses expériences. On sait maintenant que c'est un job à plein temps. On va revenir et revenir. Mais ce n'est pas sans espoir. Il y a une possibilité qu'un jour ce sera fini. Les vêtements ne sont plus blancs comme avant ; ils sont vert pâle dans la lumière.
Animateur : Le vêtement va charger de couleur après chaque étape ?
Sujet : Oui, je vois jaune orange. C'est plus encourageant.
Animateur : Qu'est-ce qui s'est passé pour arriver au jaune orange ?
Sujet : Un rayon jaune. Mon roi de pique se met à danser. C'est un beau travail !

FIN de la régression

LE PÉCHÉ ORIGINEL

Il n'y a pas, à proprement parler, de péché originel tel que décrit par la Bible et expliqué par les exégètes. La première cause de notre séparation d'avec Dieu, c'est notre incorporation. D'anges/âmes, nous sommes devenus des humains. Dans notre habit d'humain, chacun a, petit à petit, oublié ses origines célestes et divines. La deuxième cause est le fait que nous avons " mangé " le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Autrement dit, nous sommes littéralement tombés dans le mental. Or, le mental, par trop humain, n’a aucune conscience de ce qui est divin ou spirituel.

L'oubli est la perte de conscience de notre vraie nature, ce que d'autres écrivains, sans vraiment savoir ce qui se passait, ont nommé péché. Mais ce n'est pas non plus un péché comme tel, ni même une erreur. C'est le résultat de notre immersion dans la matière, notre apprentissage de la matérialité et de cette faculté bien humaine qu’on appelle le mental.

LA MORT D'ABEL

Caïn a-t-il tué son frère Abel seulement pour un tas de viande ?

Les circonstances de ce drame sont les suivantes. Caïn, pour plaire à Dieu, brûle des légumes, alors qu’Abel brûle de la viande. Son sacrifice plaît à Dieu. Pas celui de son frère. Caïn, jaloux, dans l'incompréhension totale où il se trouve, tue son frère.

Pourquoi ? Pour répondre à cette question, il faut connaître la signification des prénoms.
  • Abel, en araméen, signifie "l'âme et la nature humaine idéalisée."
  • Caïn, dans la même langue, veut dire "le corps et les désirs matérialistes humains. "


Abel est essentiellement végétarien, lui qui a fait le sacrifice de manger de la viande, tandis que Caïn est un mangeur de viande. La leçon à retenir est un avertissement sérieux. La signification du sacrifice d'Abel ? Il démontrait, par son sacrifice, son désir d'exalter l'âme et les qualités spirituelles.

Caïn, de son côté, ne se veut qu'un homme. Il délaisse et tue sa spiritualité.

Le message entier est donc le suivant : si nous n'y prenons garde, notre nature humaine et matérialiste peut tuer notre nature spirituelle.

CAÏN PREND FEMME

Où Caïn a-t-il trouvé cette femme s'il n'y avait au paradis qu'Adam et Ève et, maintenant, Caïn, puisque Abel était mort ? La Genèse classique ne dit rien sur le sujet. Elle ne parle pas des autres humains. N'avait même pas dit qu'il y avait d'autres gens qu'Adam et Ève dans le jardin d'Éden.

Selon les propos du Sujet et ceux d'Edgar Cayce, le prophète américain mort en 1945, il y avait plusieurs centaines de milliers de personnes sur terre. Il y avait même 5 races, établies sur 5 continents. [Nous verrons d'ailleurs cela dans un texte sur les races souches. ]

DÉCOMPTE

Dans plusieurs pages de la Genèse, il y a un décompte des années de vie d'Adam, de ses enfants et de leurs enfants. Plusieurs ont vécu près de 1000 ans chacun.

Genèse, Chapitre 6,1 : L'adam devient multitude sur la surface du sol ; aux multitudes naissent des filles. Les fils des dieux voient la beauté des filles de l'adam et se font des femmes de toutes celles qu'ils désirent.

De cette pratique est née la tradition qui permettait qu'un homme puisse prendre plusieurs femmes. L'humain avait déjà oublié sa nature spirituelle ; il avait aussi oublié qu'il possédait un seul double parfait. À cause de cet oubli, il se permit toutes sortes de fabulations et de digressions à la LOI : un homme, une femme. Les deux ne font qu'un.

Ces pratiques contre [la] nature [divine] devinrent des traditions. En cela, l'homme a eu tort, tout au long de l'histoire, de prendre plus d'une femme pour épouse.

L'APRÈS DÉLUGE

Avant le déluge, l'adam - l'humain - était essentiellement végétarien. Dieu avait donné en nourriture, à l'adam - de même qu'aux animaux -, toute herbe, tout fruit, et racine. Après le déluge, plus aucune culture ne vivait.

Il fallait quand même que l'adam se nourrisse. Dieu a alors donné à Noé toute bête et tout végétal en nourriture. Tout est entre nos mains. Je rappelle cependant que nous sommes essentiellement des êtres végétariens. Notre estomac n'a pas été conçu pour digérer la viande. [Un autre texte, plus loin, intitulé "Terre : Grand Laboratoire", explique la conséquence terrible pour l'adam, de manger de la viande.]

Par la même occasion, Dieu révélait, en quelques mots, le principe de base du Karma.

En Genèse 9,5-6, Il a dit : "Attention ! Je réclamerai la vie à qui aura versé ton sang ; je la réclamerai aux bêtes, je réclamerai la vie de l'adam à l'adam et à chacun le sang de son frère. Qui verse le sang de l'adam, l'adam son sang versera."

Cette dernière phrase explique le principe karmique de la réincarnation, car sans réincarnation, il n'y a pas de karma. Il s'agit du même adam - homme -. Un exemple pour expliquer : Alphonse tue Arsène. Arsène revient dans une autre vie et tue Alphonse. Karma. Jésus disait, beaucoup plus tard : "Si tu tues par l'épée, tu périras par l'épée. " Il disait aussi : "Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu'on te fasse. "

L'ÉPREUVE D'ABRAHAM

Genèse Chapitre 22 : "le dieu d'Abraham demande : prends ton fils, ton fils unique, Isaac. Pars et tu l'offriras en holocauste... "

Qu'est-ce, au juste, que Dieu demandait à Abraham?

À cause du principe même énoncé par Dieu dans cette phrase : " Je réclamerai la vie à qui aura versé ton sang ", l'humain, l'analyste, l'exégète ou le prélat aurait dû comprendre et se rendre compte que Dieu ne demandait absolument pas à un homme de tuer son propre fils !

Dieu n'est pas une entité séparée de nous. Un proverbe (plusieurs peuples ont le même) souligne que Dieu est plus près de nous que notre peau même.

Le Dieu créateur est l'ensemble des esprits. Chacun était pure Énergie ou pur Esprit ou Dieu dans sa totalité, avant comme après. Rien ne fut changé dans leur nature. Ces purs esprits, " fils de l'espace ", reconnurent leur individualité et leur identité. Car la conscience amène à se reconnaître soi-même. On appelle ces purs Esprits les anges. Nous avons tous été conscients d'en être. Ces anges étaient donc nous. Nous sommes et avons toujours été Dieu.

Dieu est notre esprit, notre âme, nous-mêmes en tant qu'humains, collectivement et/ou séparément. L'instance spirituelle de notre être nous demande de tuer nos [fils] idées matérialistes. Le fils unique de l’épisode d’Abraham représente [tout] ce qui naît de nous, sur le plan mental, c'est-à-dire nos idées, nos projets et, par ricochet, nos réalisations dans le physique.

En obéissant aux désirs de l'esprit, c'est-à-dire, en acceptant de ne pas tomber dans le matérialisme, nous prenons le chemin de la re spiritualisation de notre être entier.

JACOB

Yhvh Dieu dit à Rébécca, épouse d'Isaac, enceinte : "Deux nations dans ton ventre, deux peuples divisés dans tes entrailles ; un peuple plus fort que l'autre ; le grand au service du petit. " À leur naissance, Ésaü vient juste devant Jacob qui tient son frère par la cheville, d'où son nom.

Le nom de Jacob signifie, en premier, Celui qui tient par la cheville. Il signifie aussi, en araméen : Celui qui tient Dieu, Celui qui se tient debout devant les dieux et les hommes et vainc. Une troisième signification qui aura toute son importance dans la vie de Jacob : Illumination de l'âme.

Pour un plat de lentilles, Ésaü vend son droit d'aînesse à son jumeau Jacob. Puis, Jacob reçoit la bénédiction de son père, normalement dévolue à Ésaü, lui qui est né le premier. Isaac ignorait la chose, mais Rébécca savait, semble-t-il. Jacob a quand même menti à son père.

Cette imposture n'explique pas l'événement. Quelle en était la raison cachée ? La réponse tient dans le discours que Yhvh tient à Rébécca : "Deux nations dans ton ventre, deux peuples divisés dans tes entrailles ; un peuple plus fort que l'autre ; le grand au service du petit. " Ésaü, plus fort que Jacob, sera au service de celui-ci. Ésaü deviendra le père de la nation Arabe tandis que Jacob, celui de la nation Juive - Genèse, chapitre 35, 11.

SONGE DE JACOB

Tout le monde connaît le songe de l'échelle de Jacob. Dans ce rêve, Jacob voit une échelle debout vers la terre, tête dans le ciel où des anges de Dieu montent et descendent.

Pour Jacob, ce rêve se voulait un rappel. Les anges s'incarnent et, après un certain temps de vie, remontent au ciel pour redescendre à nouveau pour un autre périple terrestre. Ce rêve démontre le principe de la réincarnation tant décrié par l'Église et ses "sbires. "

Mariage de Jacob. Jacob voulait épouser Rachel, fille de Laban, mais eut Léa, l'aînée, à la place. Jacob, indigné, demande des explications. Laban lui répond que chez lui, l'aînée passe toujours en premier.

D'une certaine façon, Jacob payait déjà pour le coup qu'il avait fait à son frère Ésaü en recevant à sa place la bénédiction de son père.

Puis, pendant plus de vingt ans, les affaires de Jacob prospérèrent. À cause de la bénédiction de son père, toutes les promesses, Dieu les a tenues. Jacob partit du pays de son oncle un homme riche.

Avant de rencontrer son frère Ésaü, Jacob s'est battu. - Genèse 32:25-30. Quelqu'un lutta avec lui jusqu'à la pointe de l'aurore, dit l'histoire. "Ton nom ne sera plus Jacob mais Israël. Tu as affronté des dieux et des hommes et tu as été le plus fort", dit l'ange. L'ange lui a dit exactement ce que son nom signifie. Mais plus encore, il lui a dit ce qu'il était venu faire sur terre. La signification du combat est : la nature humaine a été trouvée digne, en Jacob, de retrouver sa divinité. Quant à Israël, ce nom signifie : Celui qui cherche Dieu.

Après l'histoire de Jacob, il y a encore celle de Joseph, son onzième fils. Mais je ne commenterai pas cette histoire. La seule chose que je dirai, c'est que ce Joseph sera connu, plus tard, sous le nom de Jésus, Christ. En Joseph, déjà, il a été sacrifié, celui qui allait être connu comme le Sauveur de l'humanité.

Ici, le texte, plus haut mentionné, concernant la terrible conséquence, pour l’être, de manger de la viande.

"Terre : Grand Laboratoire

Planète Terre : formée il y a 4,500 milliards d'années, selon les études scientifiques.

Apparition de la vie "humaine" selon les études tout à fait récentes des anthropologues : 30 millions d'années (reportage entendu à la radio le matin du 12 mai 2005, à Radio-Canada pendant l'émission matinale de René Homier-Roy). Selon eux, l'être humain ancien serait venu d'un proche "frère" qui marchait debout. L'être humain ne serait donc pas descendu du "singe", qui, lui, se tient toujours dans les arbres.

10 millions d'années : ici commencent les vrais questions.

Selon Cayce, les anges déchus arrivent sur Terre. Des anges, rien que ça. Comment sont-ils ? Spirituels, invisibles, visibles ? Physiques, éthérés ? Les anges, ce sont des esprits, non ? Ils ont des corps ou ils sont de simples apparitions ou encore, des manifestations ?

Les anges déchus étaient les premiers êtres "spirituels" à apparaître sur Terre. Cayce a dit, en transe, qu'ils sont les anges déchus, exilés sur terre après avoir perdu leur combat au ciel. Ils "arrivent" donc, contre leur volonté et tombent sur la tête, disait aussi Cayce. Ils perdent la mémoire de leur divinité.

Que font ces êtres ? Ils créent, étant toujours des esprits créateurs. Ils créent des corps, en utilisant les matières environnantes. Cayce dit que la Terre a vu, à ce moment, la manifestation de ce qu'il appelle les "Choses" : sphinx, centaure, sirène, faune, etc.

Je reviendrai plus loin sur les notions d'apparence et de manifestation. Passons tout de suite à Amilius.

Toujours selon Cayce, Amilius et sa bande de volontaires sont apparus sur Terre, par choix, il y a 200,000 ans, pour enseigner aux dites Choses ce qu'elles avaient perdu. Comme les anges déchus, ces purs esprits étaient des "anges". Leur "évolution" d'esprits purs à êtres humains a duré jusqu'en Atlantide, en Égypte et en Mésopotamie.

Dans la pratique, les Purs Esprits apparaissent sur Terre. Ils n'ont pas de corps. Ils sont comme des nuages légers, pourrait-on dire. On peut voir les nuages, mais on ne peut pas les saisir. Les Purs Esprits sont donc visibles, mais intouchables. Que font-ils, ces êtres spirituels ? Ils commencent leur tâche par projeter leur pensée dans la matière. Ce faisant, le "corps" spirituel prend de la substance. D'apparitions (ils sont apparus sur Terre), les êtres deviennent des manifestations (entités spirituelles avec un corps).

Cette "évolution" dure jusqu'à ce que Amilius prenne le nom d'Adam. (Le changement de nom est pour signifier que la Terre est un lieu d'évolution spirituelle). Pour accélérer "l'évolution" de l'espèce (Adam est venu avec plus de 300,000 volontaires), l'être apparu et dorénavant manifesté se sépare en ses deux pôles : le positif et l'intuitif. Amilius/Adam (l'exemple) devient Adam et Ève. Comme lui, tous les volontaires se séparent aussi en leurs pôles respectifs. La "race adamique" naît, comme une manifestation de la divinité sur Terre.

Amilius est devenu Adam, il y a environ 28,000 ans (Cayce n'est pas clair sur les dates) (en Atlantide). De 28,000 ans à 12,000 ans environ, Adam et la race adamique sont toujours la représentation spirituelle de la manifestation de la divinité. Ce sont des entités spirituelles où chacune a un corps visible, qu'on peut toucher.

Un nouveau point dont il faut parler et qui expliquera la "naissance" de l'être humain solide. Tous les êtres manifestés sont végétariens. La Genèse, Dieu dit : "… tu mangeras les herbes sauvages… tu mangeras du pain…"

Quand donc l'être manifesté deviendra-t-il un être avec un corps physique, complètement "humanisé" ?

Au temps de Noé, après le déluge, il n'y a plus d'herbe, ni fruits, ni céréales, la terre étant presque toute recouverte d'eau. Presque tout a péri. Des animaux vivaient encore, dans les montagnes aux sommets élevés. Pour survivre, l'être manifesté doit manger ce qu'il restait : de la viande. C'est lorsque nous avons commencé à manger de la viande que l'être manifesté est devenu solide, épais. La viande a épaissi notre corps.

Par le même processus, nous sommes devenus mortels.

Comment pouvons-nous faire ce que Jésus a fait, soit spiritualiser le corps?

Il y a 2,000 ans, naissait Jésus, de la secte des Esséniens. Ces gens étaient végétariens. La grand-mère de Jésus, Anne, était essénienne et végétarienne. Elle a donné naissance à Marie (future mère de Jésus). Marie était essénienne et végétarienne. Jésus naquit, essénien et végétarien.

Tout au long de ses jours, Jésus a enseigné que nous étions des dieux. Puis, il y eut la Passion, la mort, et surtout, surtout, la résurrection. Jésus redevenait une manifestation : entité spirituelle avec un corps. Visible, on pouvait le toucher. Visible mais spirituel. Pendant son enseignement, il a dit : "Ce que je fais, vous le pouvez et plus encore." Ce qui veut dire que nous pouvons en faire au moins autant que lui et plus même… si nous essayons.

Que faire, alors, pour redevenir des entités spirituelles avec un corps ?
Première chose : devenir végétarien. Deuxième ? Savoir, accepter et manifester que nous soyons des dieux. Faire les choses et penser, divinement. "

L’origine des races

(J’ai adapté le texte en y ajoutant certaines de mes propres connaissances.
Le texte de base est tiré et traduit de :
ANCIENT MYSTERIES, par Lora et Greg Little, août 2002. )

Première Race Souche : création d’une forme d’humanité éthérée et androgyne, il y a 12 millions d’années. Ces êtres, spirituels, possédant une totale liberté et étant compagnons de la Conscience/Dieu.

Deuxième : il y a 10 millions d’années. Les esprits libres ont voulu s'impliquer dans la matière; ils se sont alors projetés dedans... A ce moment, ces êtres étaient encore androgynes. Ils pouvaient entrer et sortir de leurs corps à volonté. Pendant des millions d'années, ces êtres devinrent de plus en plus denses, oubliant même leurs pouvoirs spirituels et leur connexion avec la Conscience.

Troisième : C'est alors que la Terre a connu la création d’êtres aux corps bizarres, tels les sirènes, les centaures et autres bestioles connues des mythologies Égyptienne et Grecque. Ces êtres ont été créés par la deuxième race souche pour être des esclaves. Ils sont donc considérés comme étant la troisième race souche.

Quatrième race souche : L'Esprit Christique (représenté en Atlantide à ce moment par Amilius) a vu ce qui se passait sur Terre et a décidé de venir en aide à tout ce monde qui avait oublié leur ascendance spirituelle. Cela se passait entre 200,000 et 108,000 ans avant Jésus. Il s’agissait de la création de la race adamique.

Il y a 12,000 ans, cette race – adamique – était enfin prête à parcourir la Terre. Ce sont les humains tels que nous les connaissons aujourd'hui. Il se produisit alors un phénomène à l’échelle terrestre. L’Esprit Christique (chaque être désirant montrer quelque chose de grandiose, dans un but altruiste, possède cet esprit particulier) s’est incarné en Adam et Ève dans cinq races (couleurs) différentes et en 5 endroits différents sur Terre.

L’Unité dans la Diversité

La race rouge s’est incarnée en Atlantide (tout près de l’Amérique du Nord) au milieu des Atlantes et des deuxième et troisième races souches. La race blanche s’est incarnée près du mont Ararat, la mer Caspienne et l’Iran. La race jaune s’incarna dans la région du Gobie (Chine actuelle.) La race noire en Afrique (le Soudan actuel) et la race brune dans les Andes et l’Amérique du Sud.

La couleur de la peau n’avait pas l’importance qu’on lui accorde. Elle n’était pas un critère de sélection ou de ségrégation. Les couleurs symbolisaient une loi intérieure, une forme de pensée qui mettait à contribution l’un ou l'autre des cinq sens.

Le sens affecté dans la race jaune était le son, l’ouïe. Celui de la race blanche était la vision, la vue ; celui de la rouge était les sensations à travers le toucher. Pour les races brune et noire, les sens affectés étaient, respectivement, l’olfactif et le goûter.

L’apport des cinq races est important et chaque être devrait (ou a dû) s’incarner dans chacune des races dans le but de connaître les idées spirituelles associées aux sens correspondants.

La nature divine de l’homme
[discussion sur ma liste]

Salut Pierre,

Quelques réflexions sujettes et hors sujettes... :

Penser signifie réfléchir et réfléchir signifie reproduire dans sa tête l'exactitude de la réalité. Cette définition de la pensée se veut scientifique et moderne : la pensée comme représentation.

Seulement, cette définition de la pensée épuise-t-elle tout l'être de la pensée ? La pensée n'est-elle que représentation ?

Qu'en est-il du "rêvé" ? Rêver est aussi une activité de la pensée. Suivant notre définition de la pensée, je demande : le rêve est-il la représentation d'une quelconque réalité ? On ose croire que puisque la nuit, nous sommes absents au monde ambiant, nous ne sommes présents qu'à notre propre univers intérieur. Le rêve ne pourrait donc être que la représentation de nous-mêmes, de l'histoire de notre propre être.

On dirait qu'il n'y a pas beaucoup de différence entre penser et rêver, si ce n'est que le "penser" est ouvert au monde alors que le "rêver" ne semble ouvert qu'à notre propre être.

> Penser et rêver (la nuit) sont deux fonctions différentes de l'être humain. La pensée ne t'emmènera jamais là où le rêve le fait.

Tu peux m'en dire plus là-dessus ?

Éric

Je suis, mon cher ami, en total désaccord avec toi, quand tu dis que "Rêver est aussi une activité de la pensée." Le désaccord vient du fait que nous ne donnons pas la même définition aux mots que nous employons.

Rêver n'est PAS une activité de la pensée. C'est une activité de l'esprit/âme. C'est ensuite le subconscient qui "traduit" les images du rêve pour que le conscient les retienne. Ensuite seulement, la pensée entrera-t-elle en action pour essayer de comprendre le sens du rêve.

Le rêve est la représentation de la réalité spirituelle de l'humain.

> La pensée ne t'emmènera jamais là où le rêve le fait.

> Tu peux m'en dire plus là-dessus ?

Le rêve décrit où tu es rendu dans ta spiritualité, ce que tu devrais savoir et faire pour t'élever spirituellement. La pensée t'aidera à comprendre, au niveau humain, là où tu en es rendu avec les concepts divins ou spirituels et les moyens que tu devrais prendre pour t'élever.

D'aucuns disent : "dis-moi ce que tu lis, je te dirai ce que tu es". Bien moi, j'avais l'habitude de dire : "raconte-moi un rêve, et je te dirai où tu es rendu".

> Salut Pierre,

> Voyons ton total désaccord :

> Pourtant, quand je rêve, je pense. Le monde du rêve est rempli de pensées, d'images-pensées. C'est un monde bâtit avec de la pensée.

Le mode des rêves est effectivement rempli d'images-pensées. Mais tu ne les pense pas, mon ami. Elles te dont données. C'est Dieu qui les pense.

Quand tu es au téléphone avec quelqu'un, tu écoutes ce que ton correspondant te dit. Tu ne penses pas ce qu'il va te dire. Tu reçois.

>> Rêver n'est PAS une activité de la pensée. C'est une activité de l'esprit/âme.

> "Âme" désigne ce qui, dans l'être humain, correspond à la pensée. On oppose l'âme à la physique parce que l'âme pense alors que la physique, non. On dit que l'âme est supérieure, elle est ce qui est en haut, parce qu'elle pense. Il n'y a pas vraiment de différence entre ce que l'on appelle : "une activité de la pensée" ou une "activité de l'âme"... tu en vois une toi ?

Oui, Éric. Il y a une différence majeure, fondamentale, différence dont tu ne tiens jamais compte, et pourtant, tu la connais. L'être humain a deux natures : divine et humaine.

Lorsque, par l'entremise des Conciles, on a nié, et enlevé à l'homme sa divinité, on l'a forcé à développer des théories aberrantes niant toute source spirituelle. Partant de là, la "pensée" devenait omniprésente. Mais c'est une erreur basée sur un mensonge.

L'âme, dans mon vocabulaire, désigne l'apparence physique de l'être humain. Nous n'avons pas une âme, nous SOMMES l'âme. L'âme ne correspond donc pas à la pensée et je n'oppose pas l'âme au physique. C'est l'esprit qui est en haut et c'est lui qui pense, qui envois les images à l'âme.

>> C'est ensuite le subconscient qui "traduit" les images du rêve pour que le conscient les retienne. Ensuite seulement, la pensée entrera-t-elle en action pour essayer de comprendre le sens du rêve.

> J'ai rêvé, une nuit, à comment je construisais mes rêves. J'étais l'âme et je "pensais", de 1, au message que je voulais me faire passer à moi-même, de 2, aux symboles que j'allais utiliser pour me faire comprendre mon message et de 3, ma pensée devenait une pensée créatrice à partir du moment où elle réalisait en moi-même, pendant la nuit, le rêve en tant que tel. Tu vois que dans le processus de la formation du rêve, la pensée est omniprésente. Je ne comprends pas pourquoi tu inventes cette fausse négation, à moins que tu ne réserves au mot "pensé" un sens trop inférieur (du genre : pensé = mental).

Tu n'étais pas l'âme, tu étais l'esprit. C'est l'esprit qui pensait à la façon d'enseigner à l'âme, l'esprit qui pensait aux symboles à utiliser pour que tu comprennes son message. L'âme recevait la pensée créatrice, le rêve.

Quant au mot "pensée", je ne lui donne pas un sens inférieur, mais différent.

Je vois que dans le processus de création du rêve, l'esprit est omniprésent. L'âme reçoit.

Au réveil, le subconscient traduit. À l'analyse, tu comprends, parce que là, pour la première fois depuis le rêve, tu y penses.

> Rappelle-toi que même Dieu est, traditionnellement, compris comme le "penser".

Je ne peux pas me rappeler de ça, Éric, je ne sais même pas d'où ça vient. "Dieu est, traditionnellement, compris dans le "penser"" ! Sincèrement, je n'ai jamais lu cela avant aujourd'hui. Le "penser" ou le penseur ?

De toute manière, je ne suis pas dans la tradition. La tradition a fait faire aux êtres humains les pires bêtises et a transmis les pires mensonges.

> Si penser signifie "se représenter" et que tu admets que le rêve est la représentation de quelque chose, tu te trouves à soutenir que rêver, c'est penser.

Je ne soutiens absolument pas cela. Penser est l'activité de raisonner. L'âme ne raisonne pas, elle reçoit.

>> Le rêve décrit où tu es rendu dans ta spiritualité, ce que tu devrais savoir et faire pour t'élever spirituellement. La pensée t'aidera à comprendre, au niveau humain, là où tu en es rendu avec les concepts divins ou spirituels et les moyens que tu devrais prendre pour t'élever.

> Bien, mais la question était surtout de savoir pourquoi le rêve ne peut nous mener là où la pensée aussi nous mène. Or, si le rêve décrit là où j'en suis dans ma spiritualité, ma pensée consciente aussi peut y arriver.

Seulement après que tu aies rêvé, Éric, seulement après. Ta pensée consciente est éveillée. Tu ne dors plus lorsque tu penses. Tu raisonnes, éveillé.

> En pensant, je peux arriver à déduire les moyens que je devrais prendre pour m'élever spirituellement.

Oui, Éric, mais tu ne penses qu'éveillé ! C'est en pensant, en réfléchissant, en raisonnant, que tu peux déduire. Ce travail ne se fait pas pendant que tu rêves. Le rêve te donne la direction à suivre. La raison, la pensée - à l'état éveillé - te donnera les moyens pour y parvenir.

> Je ne suis pas convaincu par ta séparation du "penser" et du "rêver".

Salut Pierre,

>> Rappelle-toi que même Dieu est, traditionnellement, compris comme le "penser".

> Je ne peux pas me rappeler de ça, Éric, je ne sais même pas d'où ça vient. "Dieu est, traditionnellement, compris dans le "penser"" !

> Sincèrement, je n'ai jamais lu cela avant aujourd'hui. Le "penser" ou le penseur ?

> Existe-t-il une seule vraie langue ?

Oui. Celle des rêves. Elle est universelle.

> Y a-t-il un verbe divin ?

Oui. Tu le recevras dans tes rêves.

> Peut-on parler complètement de ce qui mérite qu'on en parle ?

> (presque ma meilleure question à vie!)

Pourquoi pas ? Ne le fait-on pas déjà ici ?

>> Le mode des rêves est effectivement rempli d'images-pensées. Mais tu ne les pense pas, Éric. Elles te dont données. C'est Dieu qui les pense.

> J'ai pu observer ceci en moi-même : parfois, je pense, d'autres fois, "ça" pense.

> Il y a donc, parfois, en moi, un "ça" ou un "autre" qui pense. Dans les rêves, par exemple, ces derniers "se" pensent en moi. Moi-même, c'est-à-dire le pouvoir de penser que je crois détenir sur moi-même, m'échappe pendant la nuit. Plus précisément, le "moi-je" de mes pensées diurnes se décentralise, la nuit, pour se recentraliser ailleurs, dans une autre région de mon être.

Ce "moi-je" là s'endort, comme le corps, pour laisser toute la place à l'esprit.

> Mon rêve dans lequel je me voyais penser mon propre rêve présentait cette recentralisation du "moi-je" de mes pensées. C'est comme si ma conscience intégrait, la nuit, un centre de commande de la pensée qui diffère de celui du jour.

> Après avoir longuement noté mes rêves, j'ai pu observer que le pouvoir de ma pensée, pendant un rêve, était tout simplement phénoménal, comparé à quand je suis éveillé le jour.

> En fait, j'ai l'impression que la nuit, j'ai toujours le même pouvoir de pensée que le jour, excepté que ce pouvoir est plus fort.

> La nuit, "ça" ne pense pas en moi. Ce n'est pas un "autre" que moi qui m'envoie des pensées. C'est plutôt moi qui pense, à l'exception près que cette fois, j'ai conscience que toute mes pensées viennent de moi-même (comme mon rêve me le montrait : je choisissais personnellement toutes les pensées que j'allais présenter dans ma conscience). Le fait d'avoir conscience que toutes nos pensées viennent de nous-mêmes signifie la maîtrise du plein pouvoir de notre pouvoir penser ou la pleine conscience.

Le "je" qui choisissait est ton propre esprit.

> C'est dommage qu'on ne détienne pas, le jour, un pouvoir de penser aussi fort que celui de la nuit.

Nous l'avons ce pouvoir. C'est l'intuition.

> Combien de fois me suis-je éveillé d'un rêve en étant atteint d'une profonde nostalgie ?

> Je pourrais reconnaître la grandeur spirituelle d'une personne à ceci : sa capacité de relier à elle-même, à sa propre histoire, toutes les pensées qu'il y a en elle. Par exemple, quand une personne fait un rêve ou bien un cauchemar, souvent, elle est incapable d'expliquer pourquoi c'est "ce" rêve ou "ce" cauchemar en particulier qui s'est produit. La personne ne peut, alors, se comprendre elle-même.

Elle en est incapable, Éric, parce qu'elle ne sait pas à quoi sert un cauchemar. Lorsqu'une personne fait un cauchemar, elle se réveille. C'est justement pour ça. Qu'elle se réveille… à ce qui est dans le rêve. Une situation mérite qu'on s'y arrête et qu'on règle ce qui tiraille.

> Savoir expliquer soi-même ses propres rêves est un défi qui révèle, au bout du compte, qui on est vraiment.

Exact, parce que l'interprétation te révèle à toi-même, te dit où tu es rendu.

> Je trouve que l'exercice spirituel de l'interprétation des rêves ne compte pas à 100%, si on ne découvre pas soi-même le sens de ses propres rêves, parce qu'on ne prend pas le temps de relier soi-même à sa propre vie les pensées qui émanent de soi. On n'intègre pas la super identité à laquelle on accède pendant la nuit.

Bien justement, prends-le ce temps, "afin de relier soi-même à sa propre vie les pensées qui émanent de ". Pour moi, comme pour Monique, d'ailleurs, l'exercice de l'interprétation des rêves compte pour 100%, justement parce que nous découvrons, par nous-mêmes, le sens de nos rêves. Ainsi, nous rejoignons ce que tu appelles la super identité.

> Cette super identité, au pouvoir de penser énorme, serait-elle ce que l'on doit comprendre par "divinité" ?

Exactement.

>>> Rappelle-toi que même Dieu est, traditionnellement, compris comme le "penser".

>> Je ne peux pas me rappeler de ça, Éric, je ne sais même pas d'où ça vient. "Dieu est, traditionnellement, compris dans le "penser"" !

>> Sincèrement, je n'ai jamais lu cela avant aujourd'hui. Le "penser" ou le penseur ?

> Traditionnellement, il y a des tas de dieux... Il y a le Dieu Un de Xénophane, le Dieu pensée d'Aristote, le Dieu nécessaire d'Avicenne, le Dieu infini de Nicolas de Cues, le Dieu "Je Suis" des Juifs, le Dieu "parole" (logos) de Saint Jean, le Dieu "moteur premier" de Thomas d'Aquin, etc...

> Voici dans quel sens Dieu est, traditionnellement, compris comme "penser" : Dieu est l'intellect qui se pense lui-même. Il est pensée de la pensée. Il est, à ce titre, le modèle de toutes les pensées humaines. Le Dieu "penser" est l'intellect transcendant.

> Bref, ce Dieu ressemble beaucoup à celui que tu défends. Tu t'en souviens maintenant de ce Dieu-penser ?

Ce Dieu-là, je l'appelle Conscience. Mais, Éric, Dieu n'est pas un intellect. Il ne se pense pas lui-même. Pourquoi le ferait-il ? Il est. Il n'a pas besoin de "penser" à ce qu'il est. Il n'a qu'à l'être.

>> De toute manière, je ne suis pas dans la tradition. La tradition a fait faire aux êtres humains les pires bêtises et a transmis les pires mensonges.

> Pour condamner la tradition, il faut, préalablement, adhérer à la tradition, la connaître de fond en comble, puis, mépriser ce qu'il y a de méprisable en elle. Bravo si tu as déjà parcouru le chemin de la tradition jusqu'au mépris, car elle est longue la route qui parcourt l'adhésion et la reconnaissance.

Je suis rendu là, mon ami. J'ai été soumis à la tradition jusqu'à m'en rendre malade de convictions. Et je l'ai étudiée. Jusqu'à ce que je commence à me souvenir de mes rêves, puis à les écrire et enfin, à les analyser.

> Tu dis :

> "L'être humain a deux natures : divine et humaine. Lorsque, par l'entremise des Conciles, on a nié, et enlevé à l'homme sa divinité, on l'a forcé à développer des théories aberrantes niant toute source spirituelle. Partant de là, la "pensée" devenait omniprésente. Mais c'est une erreur basée sur un mensonge."

> Une note sur le problème qui concerne la position de l'église chrétienne sur le thème de la nature divine de l'homme :

> On ne peut pas vraiment condamner l'église pour avoir nié la nature divine de l'homme puisqu'aucun concile ne dit quelque chose de tel.

Pas vrai, Éric. 1- Cinquième Concile de Constantinople en 553, sous le règne et la direction de l'empereur Justinien : " Le Concile fut une chasse aux sorcières et sa victime fut la réincarnation (...).

2- Celui du Huitième Concile Œcuménique tenu en 869 à Constantinople a déclaré que la conception existante de l'être humain consistant en un corps, une âme et un esprit serait dorénavant considérée comme hérétique. Le nouveau concept a affirmé que l'Homme consiste en un corps et une âme seulement, laquelle ne contenant que quelques attributs spirituels. On a volé à l'humanité et ainsi invalidé le tiers de son existence. "

" (...) La religion, souffrant encore aujourd'hui de l'influence du huitième Concile Œcuménique, est incapable d'endosser pleinement le concept du corps, de l'âme et de l'esprit, et prescrit encore " la foi " plutôt que la connaissance. (...)

Comme dit Monique au chapitre 3 de son livre "Il est heureux que l'Église ne nous ait pas aussi privé de l'âme! Mais en fait, elle y est presque arrivée en prônant que les rêves sont la projection d'un esprit sur actif et ne doivent pas être pris au sérieux! Que restait-il à l'âme pour s'exprimer? Privée de l'accès à la Connaissance par les rêves, la seule VRAIE CONNAISSANCE parce qu'elle est de source divine, elle ne pouvait plus remonter à ses origines pour y découvrir sa divinité. L'Église a fermé la porte sur Dieu et l'a barrée à double tour."

> J'ai cherché dans les archives des conciles en question et, ma foi, il n'y a rien qui dit cela.

On en a déjà parlé de ça, toi et moi, même avec Monique. Les écrits existent. Sinon, où Monique aurait-elle pris ses renseignements ? Quand tu cherches, mon ami, tu trouves. Cherche ailleurs que dans les sentiers battus, ne cherche pas où ça "semble" évident.

> Et si un théologien me disait, aujourd'hui, que l'église prétend que l'homme n'a pas de nature divine, je renverrais ce théologien se coucher, car, sur ce sujet, la position de l'église n'est pas claire. La question est toujours en suspend. Si tu ne me crois pas, va toi-même à la bibliothèque de l'Uqam (Université du Québec à Montréal) pour consulter les archives des conciles et tu verras. Chapeau ! Si tu trouves un passage qui soutient cela.

Je suis certain que je ne trouverais pas. Si tu lis l'anglais un jour, lis donc "The Vatican Papers". Ou lis du Cayce : "Cayce on Reincarnation" ou encore "Gods in the making" de W.H. Church.

Les renseignements existent, Éric.

> En soutenant dans tes livres que l'église affirme que l'homme n'est pas de nature divine, tu risques, avec surprise, d'être repris par des théologiens qui vont mettre en doute ta crédibilité en disant que ce n'est pas si vrai que l'église affirme que l'homme n'est pas de nature divine.

Pourquoi penses-tu donc que l'église va excommunier Monique (d'après ses rêves) ? Et peut-être moi aussi, puisque je confirme ce que Monique dit ?

Les théologiens peuvent bien mettre en doute ma crédibilité, je m'en fous. Les preuves de ce que j'avance ne sont pas seulement dans mes rêves, mais aussi dans les rêves d'autres personnes qui rêvent de moi et qui apprennent qui je suis. Toi-même, tu confirmes, par tes rêves, certaines choses encore niées par l'Église, comme la réincarnation !

Les théologiens vont-ils mettre aussi la crédibilité des autres en doute ? Ils vont avoir de l'ouvrage pour des siècles ! Et ça ne les mènera nulle part, si ce n'est, peut-être, leur donner le goût d'interpréter leurs rêves eux aussi et de découvrir la vérité.

> Il faudrait faire une bonne dissertation, objective, sur le sujet : "Selon l'église, l'homme est-il de nature divine ?" Je suis certain qu'un article sur le sujet intéresserait bien des revues.

Faudrait interviewer des prêtres sur la question. Mais mon travail est ailleurs.

> (Mais pour ce qui est de la réincarnation, j'ai clairement trouvé les extraits dans les archives.)

Salut Pierre,

> Je suis rendu là, mon ami. J'ai été soumis à la tradition jusqu'à m'en rendre malade de convictions. Et je l'ai étudiée. Jusqu'à ce que je commence à me souvenir de mes rêves, puis à les écrire et enfin à les analyser.

Je doute que tu en sois rendu là quand je vois de quelle façon tu traites le problème de la position de l'église sur la nature divine de l'homme.

Je me suis rendu, lundi après-midi, à la bibliothèque de l'Université Laval pour faire des recherches sur le sujet et je ne puis que constater l'écart qui subsiste entre ce que tu reproches à l'Église et ce qu’il en est vraiment de la position de l'Église sur le sujet.

Je vais probablement écrire un article objectif sur le sujet pour bien expliquer tous les problèmes de la conception chrétienne de l'être humain - s'il a, ou non, une nature divine, s'il est un être à trois dimensions (âme, esprit, chair).

À partir de là, tu pourras faire, je l'espère, des reproches plus véridiques.

J'ai d'ailleurs la nette prétention de te fournir un meilleur avis que celui qui a écrit, et dont tu t'inspires :

"Celui du Huitième Concile Œcuménique tenu en 869 à Constantinople a déclaré que la conception existante de l'être humain consistant en un corps, une âme et un esprit seraient dorénavant considérée comme hérétique. Le nouveau concept a affirmé que l'Homme consiste en un corps et une âme seulement, laquelle ne contenant que quelques attributs spirituels. On a volé à l'humanité et ainsi invalidé le tiers de son existence.

(...) La religion, souffrant encore aujourd'hui de l'influence du huitième Concile Œcuménique, est incapable d'endosser pleinement le concept du corps, de l'âme et de l'esprit, et prescrit encore "la foi" plutôt que la connaissance. (...)"

Je ne comprends pas pourquoi ce type tire une telle conclusion du Concile de Constantinople de 869. J'ai relu, lundi après-midi, les 27 propositions officielles de ce concile et aucune ne concerne un sujet aussi délicat que celui de l'économie (l'organisation ou la structure) des dimensions de notre être. Le jugement de cette personne est donc faux. Ce Concile n'a bel et bien rien déclaré de tel. Aucune position officielle de l'église sur le sujet n'a été formulée. Vois par toi-même ces 27 propositions :

1 et 2. " On observera les canons, tant des conciles généraux que particuliers, et la doctrine transmise par les saints Pères, de même que les décrets des conciles tenus par les papes Nicolas et Adrien, touchant le rétablissement d'Ignace et l'expulsion de Photius. "

3. " On honorera et on adorera l'image de Notre Seigneur, les livres des saints Évangiles, l'image de la croix, celles de la Mère de Dieu et de tous les saints ; mais en rapportant le culte qu'on leur rend aux prototypes, c'est-à-dire à Jésus-Christ et à ses saints. "

4. " Photius n'ayant jamais été évêque, toutes les ordinations qu'il a faites seront censées nulles ; et l'on consacrera de nouveau les églises qu'il a consacrées. "

5. " On renouvelle les anciens canons qui défendent d'élever à l'épiscopat quiconque aura pris l'habit clérical ou monastique dans ce dessein, quand même on l'aurait fait passer par tous les degrés du ministère. Mais, si quelqu'un s'est fait clerc ou moine par de bons motifs, et sans aucune vue d'ambition ni d'intérêt, il sera un an lecteur, deux ans sous-diacre, trois ans diacre, et quatre ans prêtre. "

6. " Anathème à Photius, pour avoir supposé de faux légats d'Orient et de faux actes contre le pape Nicolas, et à tous ceux qui à l'avenir useront de pareilles supercheries. "

7. " Quoiqu'il soit bon de peindre de saintes images, et d'enseigner les sciences divines et humaines, il est bon aussi que cela ne se fasse que par des personnes sages : c'est pourquoi le concile défend à tous ceux qu'il a excommuniés de peindre des images et d'enseigner, jusqu'à ce qu'ils se convertissent. "

8. " Défense à tout patriarche d'exiger autre chose des évêques, à leur ordination, que la profession de foi ordinaire. "

9. " On déclare nulles toutes les promesses exigées par Photius de ceux à qui il enseignait les lettres, et des autres qu'il voulait s'attacher. "

10. " Personne ne se séparera de son évêque que celui-ci n'ait été juridiquement condamné; et il en sera de même de l'évêque à l'égard du métropolitain ou du patriarche ; et cela sous peine de déposition pour les clercs et les évêques, et d'excommunication pour les moines et les laïques. "

11. " Anathème à quiconque soutient qu'il y a deux âmes dans l'homme. "

12. " Il est défendu d'ordonner des évêques par l'autorité et le commandement du prince, sous peine de déposition pour ceux qui seront parvenus à l'épiscopat par cette voie tyrannique, étant évident que leur ordination ne vient point de la volonté de Dieu, mais des désirs de la chair. "

13. " On fera monter les clercs de la grande église d'un degré inférieur au supérieur, pour récompense de leur service, s'ils se sont bien comportés ; et on n'admettra pas dans le clergé ceux qui auront gouverné les maisons ou les métairies des grands. "

14. " Ceux qui sont élevés à l'épiscopat, ne l'aviliront point en s'éloignant de leurs églises pour aller au-devant des gouverneurs ; bien moins s'humilieront-ils en descendant de cheval et en se prosternant devant eux ; mais, en rendant aux grands les honneurs qui leurs sont dus, ils conserveront l'autorité nécessaire pour les reprendre dans le besoin. "

15. " Ils ne pourront vendre les meubles ni les ornements des églises, si ce n'est pour les causes spécifiées dans les canons, ni en vendre les terres, ni en laisser les revenus à baux emphytéotiques : au contraire, ils seront obligés d'améliorer les possessions de l'église, dont les revenus servent à l'entretien des ministres et au soulagement des pauvres. "

16. " Défense aux laïques, de quelque condition qu'ils soient, de relever leurs cheveux pour imiter les clercs, de porter des habits sacerdotaux, et de contrefaire les cérémonies de l'Église, sous peine d'être privés des sacrements. Ordre aux patriarches et à leurs suffragants d'empêcher ces sortes d'impiétés, sous peine de déposition, en cas de tolérance ou de négligence de leur part. "

17. " Il sera au pouvoir des patriarches de convoquer dans le besoin des conciles, et d'y appeler tous les métropolitains de leur ressort, sans que ceux-ci puissent s'en dispenser, sous prétexte qu'ils seraient retenus par quelque prince. En effet, puisque les princes de la terre tiennent des assemblées quand il leur plaît, ils ne peuvent sans impiété empêcher les patriarches d'en tenir, ni les évêques d'y assister, pour traiter des affaires de l'Église. "

18. " Les églises et ceux qui y président jouiront des biens et des privilèges dont ils sont en possession depuis trente ans ; défense à tout laïque de les en priver, sous peine d'anathème, jusqu'à restitution desdits biens et privilèges. "

19. " Il est aussi défendu aux archevêques d'aller, sous prétexte de visite, séjourner sans nécessité chez leurs suffragants, et consumer les revenus des églises qui sont de leur juridiction. "

20. " Si un censitaire emphytéotique néglige, pendant trois ans, de payer à l'église le cens convenu, l'évêque se pourvoira devant les juges de la ville ou du pays, pour faire rendre la terre ou la possession laissée en emphytéose. "

21. " Les cinq patriarches seront honorés de tout le monde, même des plus puissants seigneurs : on n'entreprendra pas de les déposséder de leurs sièges ; on ne fera rien contre l'honneur qui leur est dû, mais on les traitera avec toute sorte de respect, mettant avant tous les autres le très saint pape de l'ancienne Rome, puis le patriarche de Constantinople, ensuite les patriarches d'Alexandrie, d'Antioche et de Jérusalem. Personne ne se donnera non plus la licence d'écrire ou de parler contre le très saint pape de l'ancienne Rome, sous prétexte de quelque prévarication dont il se serait rendu coupable, comme l'a fait dernièrement Photius, et longtemps avant lui Dioscore. En cas toutefois qu'il s'élève dans un concile général quelque difficulté au sujet de l'Église romaine, on proposera la question avec respect, et on recevra la décision ou l'on donnera son avis, sans toutefois s'élever avec insolence contre les pontifes souverains de l'ancienne Rome. "

22. " Défense aux laïques puissants d'intervenir à l'élection ou à la promotion d'un patriarche, d'un métropolitain ou d'un évêque quelconque, de peur qu'il n'en résulte des désordres ou des débats fâcheux ; puisque d'ailleurs les puissances temporelles n'ont aucun droit en ces sortes de matières, et qu'elles n'ont rien de mieux à faire que d'attendre en silence les élections qui se font dans l'Église conformément aux règles. Que si un prince séculier ou un laïque, de quelque dignité qu'il soit, ose traverser une élection canonique et appuyée par le consentement de l'Église, qu'il soit anathème. "

23. " Il n'est point permis à un évêque de prendre à titre de location les terres d'une autre église, ni d'y établir des clercs, sans le consentement de l'évêque diocésain. "

24. " Les métropolitains ne pourront faire venir chez eux leurs suffragants, pour se décharger sur eux de leurs fonctions épiscopales, en se livrant eux-mêmes aux affaires temporelles ; mais ils feront ce qui est de leur charge, sous peine d'être punis par le patriarche, ou déposés en cas de récidive. "

25. " Le concile dépose, sans espérance de restitution, les évêques, les prêtres, les diacres et les autres clercs ordonnés par Méthodius ou par Ignace, qui demeuraient obstinés dans le parti de Photius. "

26. On autorise un clerc déposé ou maltraité par son évêque à se pourvoir par appel devant le métropolitain, et l'évêque lui-même qui aurait à se plaindre de son métropolitain à en appeler au patriarche, sans que jamais le chef d'une simple métropole puisse juger un métropolitain comme lui, ou un simple évêque juger son confrère.

27. Défense aux évêques de se servir du pallium ailleurs que dans les lieux et dans les temps marqués, et aux moines promus à l'épiscopat de quitter l'habit de leur profession.

Et alors ? Ça t'en bouche un coin ? :-)

Si le problème de l'économie de notre être est absent de ce Concile, il n'en demeure pas moins absent de la tradition chrétienne. En effet, le problème a largement été débattu par les Pères de l'Église.

Je ne te rapporterai pas tout d'un coup ici l'étendue de tous les problèmes sur le sujet, mais je puis te dire, pour fournir les principaux axiomes du problème, qu'il s'agit d'un problème de théologie cosmologique. Celle-ci se veut un discours organisé sur le rapport entre Dieu et le monde. C'est dans le cadre de cette théologie qu'est posée la question de la divinité du monde.

De fait, le monde est-il Dieu ? Si le monde est Dieu, est-il sain, alors, de vénérer le monde comme un Dieu ? De rendre, par exemple, un culte au soleil ? Ceux qui soutiennent que le monde est Dieu ne sont-ils pas en train de confondre l'oeuvre avec son auteur ? Puis, il y a le problème de la nature divine des parties du monde, opposé à leur corruptibilité.

Commence, Pierre, par résoudre ces questions, je t'en enverrai sûrement d'autres par la suite ;-) Tu vas voir, on est pas sorti du bois avec ce problème.

> On en a déjà parlé de ça, toi et moi, même avec Monique. Les écrits existent. Sinon, où Monique aurait-elle pris ses renseignements ?

Les écrits existent, mais pas là où vous croyez qu'ils sont (concile de Constantinople de 869), enfin, jusqu'à preuve du contraire. Les écrits sur le sujet existent chez les Pères de l'Église. J'ai en mains les noms de tous les concernés. C'est à partir d'eux qu'a été fixée la position officielle de l'église sur le sujet.

>> En soutenant dans tes livres que l'église affirme que l'homme n'est pas de nature divine, tu risques, avec surprise, d'être repris par des théologiens qui vont mettre en doute ta crédibilité en disant que ce n'est pas si vrai que l'église affirme que l'homme n'est pas de nature divine.

> Pourquoi penses-tu donc que l'église va excommunier Monique (d'après ses rêves) ? Et peut-être moi aussi, puisque je confirme ce que Monique dit ?

Je veux simplement que vous soyez excommunié pour les bonnes raisons ;-)

> Aussi, dans la genèse biblique, il est question, à un moment, d'attribuer des noms aux choses, comme si cette attribution relevait d'une instance divine... tu connais ?

Je connais, oui. Dieu a demandé à l'adam de nommer les choses parce que l'évolution était rendue là. Vois-tu, avant l'incorporation "solide", tout se passait par télépathie. Nous avons donc dû "nommer", par la voix, les choses.

> Je me suis rendu, lundi après-midi, à la bibliothèque de l'Université Laval pour faire des recherches sur le sujet et je ne puis que constater l'écart qui subsiste entre ce que tu reproches à l'Église et ce qu’il en est vraiment de la position de l'Église sur le sujet.

Il est étonnant, quand on lit certains livres, de constater combien d'écrits ont "disparu" des bibliothèques officielles du Vatican. Quand tu liras "The Vatican Papers", tu le constateras aussi. Et tu comprendras que l'Église n'a pas intérêt à ce que tout soit connu, elle qui a commis tant d'atrocités pour garder le contrôle.

> Je vais probablement écrire un article objectif sur le sujet pour bien expliquer tous les problèmes de la conception chrétienne de l'être humain - s'il a, ou non, une nature divine, s'il est un être à trois dimensions (âme, esprit, chair).

> À partir de là, tu pourras faire, je l'espère, des reproches plus véridiques.

Les reproches, mon ami, viennent d'après ce que nous lisons et de nos rêves. Il est bien évident que nous ne lisons pas la même chose.

> J'ai d'ailleurs la nette prétention de te fournir un meilleur avis que celui qui a écrit, et dont tu t'inspires. (…)

> Je ne comprends pas pourquoi ce type tire une telle conclusion du Concile de Constantinople de 869.

Ce type (une femme, en passant), c'est SCHROFF, Lois, et c'est extrait de The Archangel Michael, Newlight Books, Virginia, USA 1990.

> J'ai relu, lundi après-midi, les 27 propositions officielles de ce concile et aucune ne concerne un sujet aussi délicat que celui de l'économie (l'organisation ou la structure) des dimensions de notre être. Le jugement de cette personne est donc faux. Ce Concile n'a bel et bien rien déclaré de tel. Aucune position officielle de l'église sur le sujet n'a été formulée. Vois par toi-même ces 27 propositions :

> 1 et 2. " On observera les canons, tant des conciles généraux que particuliers, et la doctrine transmise par les saints Pères, de même que les décrets des conciles tenus par les papes Nicolas et Adrien, touchant le rétablissement d'Ignace et l'expulsion de Photius."

... on observera... tant des conciles généraux... doctrine transmise... Or, dans les conciles précédents, il y eut des erreurs monumentales (comme "la réincarnation était un concept accepté du christianisme jusqu'au sixième siècle. Cette croyance a été déclarée anathème par le cinquième Concile de Constantinople en 553").

En "observant" ces canons, on transmet automatiquement un paquet d'erreurs.

Tu veux vraiment que je me plie à ces traditions ?

> 3. " On honorera et on adorera l'image de Notre Seigneur, les livres des saints Évangiles, l'image de la croix, celles de la Mère de Dieu et de tous les saints ; mais en rapportant le culte qu'on leur rend aux prototypes, c'est-à-dire à Jésus-Christ et à ses saints. "

N'est-il pas dit, quelque part : Tu n'adoreras que Dieu seul ? N'est-il pas dit, aussi, de ne pas faire d'image de Dieu ? On veut nous faire adorer des livres ?

> 7. " Quoiqu'il soit bon de peindre de saintes images, et d'enseigner les sciences divines et humaines, il est bon aussi que cela ne se fasse que par des personnes sages : c'est pourquoi le concile défend à tous ceux qu'il a excommunié de peindre des images et d'enseigner, jusqu'à ce qu'ils se convertissent. "

Avec cet article-là, on garde le contrôle sur les gens, on les empêche de s'exprimer, on empêche Dieu de s'exprimer à travers eux.

> 11. " Anathème à quiconque soutient qu'il y a deux âmes dans l'homme. "

> Et alors ? Ça t'en bouche un coin ? :-)

Pas du tout ! L'ensemble contient des articles de la vie.

Cet article, le 11ième, pourrait servir à étayer notre théorie. Et si on parlait de l'âme humaine et de l'âme divine, dans cet article ? Anathème de croire cela ?

> La théologie cosmologique se veut un discours organisé sur le rapport entre Dieu et le monde.

> C'est dans le cadre de cette théologie qu'est posée la question de la divinité du monde.

> De fait, le monde est-il Dieu ?

Le monde est une création de Dieu (et de ses esprits).

> Si le monde est Dieu, est-il sain, alors, de vénérer le monde comme un Dieu ? De rendre, par exemple, un culte au soleil ?

Cette question, un homme se la posait déjà, il y a 1400 ans.

Les tribus du désert, avant Mahomet, adoraient des centaines de dieux. Qui un arbre, qui le soleil, la pluie, les animaux... Un esprit est venu pour unifier les tribus du désert dans le but de leur faire connaître le Dieu unique.

Un plan entre les archanges Raphaël et Gabriel avait été mis au point. Raphaël devait venir et Gabriel devait lui souffler, par le truchement de ses rêves, les prémisses de la nouvelle théosophie, celle du Dieu unique. Comme Raphaël connaissait les rêves, lui qui avait été Apollon, David et Jean, pour ne nommer que ceux-là, le plan a été élaboré et accepté entre les deux parties.

Vers l'âge de 40 ans, un homme du nom de Muhammad a eu un premier rêve significatif. Il l'a raconté à son épouse d'alors. Elle (apparence féminine de l'archange Michaël) a vu tout de suite de quoi il s'agissait et a cru en lui.

Nous connaissons la suite. L'Islam est né. Un Dieu unique pour toutes les tribus. Le but était atteint.

> Ceux qui soutiennent que le monde est Dieu ne sont-ils pas en train de confondre l'oeuvre avec son auteur ?

Ceux qui soutiennent cela ne savent pas. Le monde n'est pas Dieu, mais sa création.

>>> En soutenant dans tes livres que l'église affirme que l'homme n'est pas de nature divine, tu risques, avec surprise, d'être repris par des théologiens qui vont mettre en doute ta crédibilité en disant que ce n'est pas si vrai que l'église affirme que l'homme n'est pas de nature divine.

L'un de tes rêves ne te dit-il pas la même chose, mot pour mot ?

Salut Pierre,

> Blâme Monique. Le texte que j'ai retranscrit vient du Sceptre de Fer. Les extraits viennent des livres écrits d'après les lectures de Cayce et de Rudolph Steiner.

Alors mes interventions s'adressent aussi à Monique. Et tu sais, elles s'adressent aussi à moi-même, dans la mesure où mes rêves me disent très clairement que c'est un problème pour l'Église de ne pas admettre la nature divine de l'homme (mon rêve où je me choque contre le pape).

Pour ce qui est de la source "Cayce", je ne m'en inspirerai pas, étant donné que j'ai, sur certains sujets dont il se prononce (comme la conception chrétienne de l'homme), des références plus accessibles que les siennes. C'est la seule raison pour laquelle Cayce est inaccessible pour un universitaire : les sources sur lesquelles il se fonde, à savoir ses visions, ne peuvent être partagées par personne sur demande, alors que mes sources, si on les demande, sont accessibles à la bibliothèque. D'autant plus que je ne cite que des livres écrits par des savants et des docteurs.

> Il est étonnant, quand on lit certains livres, de constater combien d'écrits ont "disparu" des bibliothèques officielles du Vatican. Quand tu liras "The Vatican Papers", tu le constateras aussi.

Éric : "Je ne vois pas pourquoi l'église cacherait les documents sur la doctrine de la nature de l'homme. D'ailleurs, j'ai en mains les écrits officiels sur le sujet. Il existe, en plus, des tas d'études sur le sujet, faites par de savants théologiens.

Évidemment, je sais que l'Église à fait rayer de la carte un bon nombre de livre, afin de mieux assurer son contrôle sur les mentalités. C'est désolant."

Dans ta première phrase, tu ne vois pas pourquoi et dans la deuxième, tu sais qu'elle l'a fait "afin de mieux assurer son contrôle sur les mentalités". Faudrait te décider, mon ami. Tu vois pourquoi ou pas!

> Et tu comprendras que l'Église n'a pas intérêt à ce que tout soit connu, elle qui a commis tant d'atrocités pour garder le contrôle.

Je sais bien.

Comme je te le disais, j'ai moi aussi rêvé au problème du refus de l'église de reconnaître la divinité de l'être humain. Je suis conscient de ta source, puisque je m'abreuve aussi à la même que toi. Cependant, je m'efforce, par mes analyses scientifiques, de rejoindre l'esprit de ce rêve. Je suis aux deux sources.

J'aimerais bien connaître la bibliographie qu'a utilisée Schroff pour soutenir ses dires. D'où tient-elle ses propos ? Si ce n'est que des visions de Cayce, je regrette, il faut quelque chose de plus solide. Il faut des preuves historiques.

> Tu veux vraiment que je me plie à ces traditions [de l'église] ?

Non.

>> 11. " Anathème à quiconque soutient qu'il y a deux âmes dans l'homme. "

> Pourtant, mon ami Éric, il y avait bien deux âmes dans l'adam. Cet article pourrait être la preuve de ce que le "prêtre" avance et que Monique confirme, dans ses rêves.

Peut-être bien, ami Pierre, peut-être bien. Je viens tout juste d'enquêter sur le sujet et voici mes résultats : Tout d'abord, il est clair que pour les auteurs de cette affirmation, l'Ancien Testament affirme que l'homme a une seule âme raisonnable et intellectuelle. Maintenant, où, dans l'A.T., une telle doctrine est-elle enseignée ? Je l'ignore. Dans le commentaire que les auteurs du no. 11 ont fait du no. 11, les versets de l'A.T. n'étaient pas cités. Il est clair aussi, pour eux, que les Pères de l'Église ont soutenu la même doctrine.

> Et si on parlait de l'âme humaine et de l'âme divine, dans cet article ? Anathème de croire cela?

C'est exactement de cela dont il s'agit. Les adeptes de la secte manichéenne soutenaient, à cette époque, que chaque humain possédait deux âmes, l'une divine, l'autre humaine. Cette doctrine a, dit-on, facilement été combattue par les Pères de l'Église. C'est Saint Augustin qui, semble-t-il, a fournit les meilleurs arguments contre. Voici comment Saint Augustin introduit lui-même la chose :

"Ils [les membres de la secte manichéenne] m'offraient d'abord cette théorie de deux espèces d'âmes, différentes par leur nature et leurs propriétés, l'une sortie de la substance même de Dieu, l'autre n'appartenant à Dieu par aucun côté, pas même par la création." (Augustin, Des Deux Âmes, chap. 1)

Je suis incapable de saisir la portée de son argument :

"Or il me suffit, pour repousser ces sophismes, de me rappeler que toute vie, quelle qu'elle soit, par cela même qu'elle est vie, découle nécessairement de la source universelle et du principe unique de la vie; et cette source;, ce principe, que peut-il être, si ce n'est. Dieu? Quant à ces âmes, que les Manichéens appellent mauvaises, ou elles n'ont pas la vie, et dès lors ce ne sont pas des âmes, car alors elles ne sont capables ni de vouloir ni de ne pas vouloir, ni d'aimer ni de haïr; ou bien elles vivent et ont le pouvoir d'être des âmes et d'en faire les fonctions, et c'est ce qu'ils prétendent; mais de quoi vivent-elles, si ce n'est de la vie véritable? Écoutons Jésus-Christ nous déclarer formellement : " Je suis la vie (1) ". Pourquoi dès lors ne pas confesser que toutes ces âmes qui ne sont âmes que parce qu'elles vivent, ont été créées par Jésus-Christ, c'est-à-dire par la vie elle-même ?"

Hein ? Il manque des détails pour bien comprendre cet extrait.

> Le monde est une création de Dieu (et de ses esprits).

En disant que le monde est une création de Dieu, tu affirmes du même coup que le monde n'est pas Dieu, mais bien une création de Lui. Car l'essence de la Création diffère de celle du Créateur, puisque le créateur créé alors que la création se fait créée.

Tout n'est donc pas Dieu, si tôt que tu entrevois la différence entre le Créateur (Dieu) et la Création (autre que Dieu par essence).

Suite à ceci, dis-tu toujours que tout est Dieu ? Dis-tu, par exemple, que le Créateur est Dieu, de même que la Création est Dieu aussi ? Si telle est ta position, je sais que cette dernière a été combattue par les Pères de l'Église. Si c'est ta position, je retrouverai leurs positions pour t'en faire part.

Le christianisme enseigne, en se fondant sur l'Ancien Testament, que l'homme est une création de Dieu, une créature. L'homme figure donc comme une partie du monde.

Suivant cette dialectique du Créateur et de la Création, l'homme n'a pas d'essence divine, puisqu'il n'est pas le Créateur, mais une création du Créateur.

C'est ainsi qu'ont raisonnés les premiers chrétiens.

Comment réponds-tu à ces problèmes ?

>> Puis, il y a le problème de la nature divine des parties du monde, opposé à leur corruptibilité.

> Faudrait peut-être que tu m'expliques ce que tu veux dire par cette dernière question ! Je ne la comprends pas.

Si on adopte l'idée qu'un Créateur a créé une Création, que le Créateur est Dieu et que la Création n'est pas Dieu, et qu'on soutient, en plus, que l'homme est une création, on se trouve à faire de l'homme une partie du monde, et donc, un être qui n'est pas Dieu [parce qu'il n'est pas le Créateur, mais le créé]. S'il n'est pas Dieu, c'est qu'il n'est pas parfait. Et s'il n'est pas parfait, c'est qu'il est corruptible. Voilà la [leur] logique !

Dans un autre ordre d'idée, sache que les chrétiens ont quand même une conception du rapport entre Dieu et l'homme. Selon eux, Dieu divinise l'homme en adoptant son être, en l'éduquant pour le faire participer à la nature divine et ainsi, le rendre finalement parfait, l'achever.

Bonjour Éric,

>> Blâme Monique. Le texte que j'ai retranscrit vient du Sceptre de Fer. Les extraits viennent des livres écrits d'après les lectures de Cayce.

>

> Alors mes interventions s'adressent aussi à Monique. Et tu sais, elles s'adressent aussi à moi-même, dans la mesure où mes rêves me disent très clairement que c'est un problème pour l'Église de ne pas admettre la nature divine de l'homme (mon rêve où je me choque contre le pape).

Pourquoi, alors, me servir cet argument : "En soutenant dans tes livres que l'église affirme que l'homme n'est pas de nature divine, tu risques, avec surprise, d'être repris par des théologiens qui vont mettre en doute ta crédibilité en disant que ce n'est pas si vrai que l'église affirme que l'homme n'est pas de nature divine", alors que tu trouves toi-même, dans tes rêves, les arguments qui étayent notre théorie ?

Il a donc fallu que quelque part, en quelque temps, l'Église ait nié cette divinité de l'homme! Où et quand serait-ce, si ce n'est au cours des différents conciles ?

Psaume 82:

"Dieu se tient debout devant l'assemblée des dieux.

Vous êtes des Fils du Très-Haut.

Cependant, vous mourrez comme des hommes,

Vous tomberez comme un prince quelconque. "

Où et quand ce psaume a-t-il été réfuté ? Pourquoi les exégètes et autres "savants" n'en tiennent-ils pas compte ? Pourquoi réfute-t-on la divinité de l'homme ?

> Pour ce qui est de la source "Cayce", je ne m'en inspirerai pas, étant donné que j'ai, sur certains sujets dont il se prononce (comme la conception chrétienne de l'homme), des références plus accessibles que les siennes. C'est la seule raison pour laquelle Cayce est inaccessible pour un universitaire : les sources sur lesquelles il se fonde, à savoir ses visions, ne peuvent être partagées par personne sur demande, alors que mes sources, si on les demande, sont accessibles à la bibliothèque. D'autant plus que je ne cite que des livres écrits par des savants et des docteurs.

Savants et docteurs qui, comme les psychologues, pensent que les rêves ne veulent rien dire, que c'est "la folle du logis" qui travaille du chapeau.

>> Il est étonnant, quand on lit certains livres, de constater combien d'écrits ont "disparu" des bibliothèques officielles du Vatican. Quand tu liras "The Vatican Papers", tu le constateras aussi.

> Je ne vois pas pourquoi l'église cacherait les documents sur la doctrine de la nature de l'homme. D'ailleurs, j'ai en mains les écrits officiels sur le sujet. Il existe, en plus, des tas d'études sur le sujet, faites par de savants théologiens.

Tu as "certains" documents officiels. Pas tous.

> Évidemment, je sais que l'Église à fait rayer de la carte un bon nombre de livre, afin de mieux assurer son contrôle sur les mentalités. C'est désolant.

Premier paragraphe : "je ne vois pas pourquoi..." et deuxième : "... je sais que l'église a fait rayer..." Et tu termines en disant : "afin de mieux assurer son contrôle sur les mentalités".

Donc, tu dis la même chose que moi. L'Église est dans le contrôle et cache la vérité. Par ses arguments, elle fait mentir Jésus qui nous disait que nous sommes des dieux, car le psaume 82, Jésus l'a mentionné (me souviens plus où). Il a dit : "Je vous ai dit..." Il a employé le passé : "ai dit". Ce qui veut dire qu'Il l'avait déjà dit avant... sous les traits de Melchisedek et d'Asaph.

> J'aimerais bien connaître la bibliographie qu'a utilisée Schroff pour soutenir ses dires. D'où tient-elle ses propos ? Si ce n'est que des visions de Cayce, je regrette, il faut quelque chose de plus solide. Il faut des preuves historiques.

Les extraits du livre viennent du philosophe allemand Rudolf Steiner. Alors, toi qui étudies la philosophie et qui lit les philosophes, ne peut-on pas se fier à ce que Steiner a écrit ?

>>> 3. "On honorera et on adorera l'image de Notre Seigneur, les livres des saints Évangiles, l'image de la croix, celles de la Mère de Dieu et de tous les saints ; mais en rapportant le culte qu'on leur rend aux prototypes, c'est-à-dire à Jésus-Christ et à ses saints."

>

>> N'est-il pas dit, quelque part : Tu n'adoreras que Dieu seul ?

>> N'est-il pas dit, aussi, de ne pas faire d'image de Dieu ? On veut nous faire adorer des livres?

>

> Tu as mal interprété le passage en question, Pierre. Ce que cette affirmation signifie, c'est qu'on peut admirer un dessin du Christ au même titre que les évangiles du Christ, cela, afin de permettre à ceux qui ne savent pas lire d'admirer, un peu soit-il, par des dessins, les connaissances de l'évangile.

> En d'autres mots, l'église donne le droit aux hommes de "peindre les évangiles"...

Je n’ai pas mal interprété. Je n’ai pas interprété du tout. J’ai lu. Dans le texte, mon ami, le mot "adorera" est clairement écrit. Si tu te fies à ces écrits, emploies les mots utilisés et ne leur donne pas un autre sens.

Ce ne sont pas des rêves, ça ! Rien à interpréter là ! Ce sont des édits d'hommes dans le contrôle.

>>> 11. " Anathème à quiconque soutient qu'il y a deux âmes dans l'homme. "

>

>> Pourtant, mon ami Éric, il y avait bien deux " âmes " ou pôles dans l'adam. Cet article pourrait être la preuve recherchée et que Monique confirme, dans ses rêves.

>

> Peut-être bien, ami Pierre, peut-être bien. Je viens tout juste d'enquêter sur le sujet et voici mes résultats :

>

> Tout d'abord, il est clair que pour les auteurs de cette affirmation, l'Ancien Testament affirme que l'homme a une seule âme raisonnable et intellectuelle. Maintenant, où, dans l'A.T., une telle doctrine est-elle enseignée ? Je l'ignore.

Dans la Genèse, Dieu crée l'homme - mâle et femelle - "à son image et à sa ressemblance". Il est donc automatiquement divin.

> Dans le commentaire que les auteurs du no. 11 ont fait du no. 11, les versets de l'A.T. n'étaient pas cités. Il est clair aussi, pour eux, que les Pères de l'Église ont soutenu la même doctrine.

Lorsque les Pères de l'Église ont discuté, pas rêvé, ils ne pouvaient pas s'enlever la nature humaine, n'est-ce pas, puisqu'ils étaient dedans, des hommes. C'est donc la nature divine qu'ils ont fait sauter !

>> Et si on parlait de l'âme humaine et de l'âme divine, dans cet article ? Anathème de croire cela?

> C'est exactement de cela dont il s'agit. Les adeptes de la secte manichéenne soutenaient, à cette époque, que chaque humain possédait deux âmes, l'une divine, l'autre humaine. Cette doctrine a, dit-on, facilement été combattu par les Pères de l'Église. C'est Saint Augustin qui, semble-t-il, a fournit les meilleurs arguments contre.

> Voici comment Saint Augustin introduit lui-même la chose :

> "Ils [les membres de la secte manichéenne] m'offraient d'abord cette théorie de deux espèces d'âmes, différentes par leur nature et leurs propriétés, l'une sortie de la substance même de Dieu, l'autre n'appartenant à Dieu par aucun côté, pas même par la création." > (Augustin, Des Deux Âmes, chap. 1)

> Je suis incapable de saisir la portée de son argument :

> "Or il me suffit, pour repousser ces sophismes, de me rappeler que toute vie, quelle qu'elle soit, par cela même qu'elle est vie, découle nécessairement de la source universelle et du principe unique de la vie; et cette source, ce principe, que peut-il être, si ce n'est Dieu? Quant à ces âmes, que les Manichéens appellent mauvaises, ou elles n'ont pas la vie, et dès lors ce ne sont pas des âmes, car alors elles ne sont capables ni de vouloir ni de ne pas vouloir, ni d'aimer ni de haïr; ou bien elles vivent et ont le pouvoir d'être des âmes et d'en faire les fonctions, et c'est ce qu'ils prétendent; mais de quoi vivent-elles, si ce n'est de la vie véritable? Écoutons Jésus-Christ nous déclarer formellement : " Je suis la vie (1) ". Pourquoi dès lors ne pas confesser que toutes ces âmes qui ne sont âmes que parce qu'elles vivent, ont été créées par Jésus-Christ, c'est-à-dire par la vie elle-même ?"

> Hein ? Il manque des détails pour bien comprendre cet extrait.

Si l'argument des manichéens est complet, les manichéens ne savaient pas tout, en disant que "l'autre n'appartenant à Dieu par aucun côté, pas même par la création". Puisque Augustin se base sur cela, il est automatiquement dans l'erreur, comme les manichéens.

Augustin ne comprenait pas, non plus, la parole de Jésus : "Je suis la vie". Le "je suis la vie" découle de sa phrase : "Je suis la Voie, la Vérité et la Vie." Il est la Vie, parce qu'il est devenu le Vivant, ayant vaincu tous ses désirs humains. La Voie est celle des rêves et de leur interprétation ; cette Voie donne la Vérité. La Vérité libère de la mort. La Vérité mène donc à la Vie.

>>> De fait, le monde est-il Dieu ?

>> Le monde est une création de Dieu (et de ses esprits).

> En disant que le monde est une création de Dieu, tu affirmes du même coup que le monde n'est pas Dieu, mais bien une création de Lui. Car l'essence de la Création diffère de celle du Créateur, puisque le créateur créé alors que la création se fait créer.

Est-ce qu'une automobile "se fait" créer ? Est-ce qu'une planète "se fait" créer ?

Je dis que tout est Dieu en ce sens que tout est DANS Dieu. Mais Dieu - les esprits de Dieu - s'est créé un environnement, pour s'exprimer.

> Tout n'est donc pas Dieu, si tôt que tu entrevois la différence entre le Créateur (Dieu) et la Création (autre que Dieu par essence).

La chaise sur laquelle tu es assis, est-elle toi, si c'est toi qui l'aurais construite ? La chaise serait une de tes créations. L'idée de la chaise était en toi, avant que tu ne la crées. Est-elle toi ? Ou une extension de ta pensée créatrice ?

> Suite à ceci, dis-tu toujours que tout est Dieu ? Dis-tu, par exemple, que le Créateur est Dieu, de même que la Création est Dieu aussi ?

Extension de ta pensée créatrice, chaque chose est toi, transformée, visible, palpable et transformable à nouveau.

Dieu est tout ce qui EST et rien n'existe qui ne soit Lui : Amour, Beauté, Bonté, Esprit, Intelligence, Loi, Sagesse, Vérité, Vie, etc.

Tout existe à l'état parfait parce que tout est Dieu.

> Si telle est ta position, je sais que cette dernière a été combattue par les Pères de l'Église. Si c'est ta position, je retrouverai leurs positions pour t'en faire part.

Pas nécessaire. Je me fie à mes rêves et à ceux de Monique.

> Le christianisme enseigne, en se fondant sur l'Ancien Testament, que l'homme est une création de Dieu, une créature. L'homme figure donc comme une partie du monde.

Jésus disait, à travers Asaph et Melchisedek : vous êtes des dieux. Dieu a créé l'adam à son image et à sa ressemblance. Donc, divin. Dieu a-t-il menti ? Jésus a-t-il menti ?

Jésus vient dans les rêves de Monique pour lui dire de faire quelque chose, parce que l'Église dit que Jésus a menti.

L'être divin est devenu, en se matérialisant, une partie du monde. Mais son âme, elle, est toujours divine, même si son apparence est physique, matérielle.

> Suivant cette dialectique du Créateur et de la Création, l'homme n'a pas d'essence divine, puisqu'il n'est pas le Créateur, mais une création du Créateur.

Créé "à son image et à sa ressemblance", il est d'essence divine.

> C'est ainsi qu'ont raisonné les premiers chrétiens.

Bien c'est ça ! Ils ont "raisonné". Mais ça sonne tellement creux.

>>> Puis, il y a le problème de la nature divine des parties du monde, opposé à leur corruptibilité.

>> Faudrait peut-être que tu m'expliques ce que tu veux dire par cette dernière question ! Je ne la comprends pas.

> Si on adopte l'idée qu'un Créateur a créé une Création, que le Créateur est Dieu et que la Création n'est pas Dieu, et qu'on soutient, en plus, que l'homme est une création, on se trouve à faire de l'homme une partie du monde, et donc, un être qui n'est pas Dieu [parce qu'il n'est pas le Créateur, mais le créé]. S'il n'est pas Dieu, c'est qu'il n'est pas parfait. Et s'il n'est pas parfait, c'est qu'il est corruptible. Voilà la [leur] logique !

Pour simplifier, Dieu a des composants : les esprits. Ceux-ci s'expriment. Les esprits ont exprimé leurs désirs, leurs idées. Ils se sont créé des "corps". Les corps sont devenus physiques. De ces corps, Jésus a dit qu'ils étaient des dieux.

Que veux-tu de plus ? Nous, créateurs, nous, des dieux, sommes devenus "l'apparence" du créé.

> Dans un autre ordre d'idée, sache que les chrétiens ont quand même une conception du rapport entre Dieu et l'homme. Selon eux, Dieu divinise l'homme en adoptant son être, en l'éduquant pour le faire participer à la nature divine et ainsi, le rendre finalement parfait, l'achever.

Sauf que nous sommes déjà des êtres divins. C'est l'homme lui-même qui redivinise sa nature humaine.

Bonjour Éric.

>> Jésus vient dans les rêves de Monique pour lui dire de faire quelque chose, parce que l'Église dit que Jésus a menti.

> L'Église dit que Jésus a menti ? Je ne comprends pas ce passage. Comment les adhérants d'une religion peuvent-ils traiter leur propre maître de menteur ?

Cette question est la base de toutes les autres sur la divinité de Jésus et la nôtre. Voici comment les adhérants d'une religion traitent leur maître de menteur.

Jésus a dit : "je vous ai dit, vous êtes des dieux", en se référant au psaume 82.

Y a ti quek chose de plus clair que ça ?

Pourquoi s'évertue-t-on (ou se damne-t-on) à vouloir à tout prix ne pas voir ? Jésus dit quelque chose, l'Église dit que ça n'est pas vrai.

Donc, l'Église dit que Jésus a menti ! Facile, n'est-ce pas ? Il suffit de nier ce qu'"on" ne comprend pas.

> Salut Pierre,

(…)

> Mon rêve me dit que l'Église ne croit pas en la nature divine de l'homme. Mais ce rêve n'aura de valeur que si, en effet, l'Église ne croit pas en la nature divine de l'homme. Sinon, ce serait faire dire à l'Église quelque chose qu'elle n'a jamais dite. Il faut prouver que l'Église soutient bel et bien cette position.

Donc, tu ne crois pas en la teneur de tes rêves qui, pourtant, sont le langage que Dieu lui-même utilise pour te parler, te raconter la réalité, te dire la vérité, le seul moyen qu'il lui restait après notre "incorporation" dans le solide.

Remplace "mon rêve" par Dieu. Dieu te dit que l'Église ne croit pas...

Ce rêve n'a de valeur que si... ? Mon pauvre Éric, le rêve a toute valeur, il est la parole de Dieu. C'est Dieu même que tu ne crois pas ?

>> Psaume 82: (…)

> Ce psaume me semble un argument en la faveur de ta théorie. Mais les exégètes ont une façon d'interpréter ce psaume qui fait en sorte que les dieux dont il est question ici ne nous concernent pas.

Évidemment ! La nature divine dans l'être humain ayant été abolie, les exégètes ne peuvent pas admettre que nous sommes des dieux ! Logique.

Leur interprétation mentale n’éliminera jamais le fait que nous sommes des dieux… vêtus de physique.

> En tous les cas, j'ai déjà su quelle était la position de l'Église sur ce psaume, il me suffit de la retrouver.

(…)

> Je ne me fie pas à Steiner, ni à Cayce, ni à Schroff, mais seulement à ce sur quoi leurs dires s'appuient. Steiner sera fiable si ses sources le sont aussi.

Mais, mon ami, les sources des exégètes ne sont pas fiables, elles qui nient la divinité !

>> 3. " On honorera et on adorera l'image de Notre Seigneur, les livres des saints Évangiles, l'image de la croix, celles de la Mère de Dieu et de tous les saints ; mais en rapportant le culte qu'on leur rend aux prototypes, c'est-à-dire à Jésus-Christ et à ses saints. "

>> Mais dans le texte, mon ami, le mot "adorera" est clairement écrit. Si tu te fies à ces écrits, emploies les mots utilisés et ne leur donne pas un autre sens. Ce ne sont pas des rêves, ça ! Mais des édits d'hommes dans le contrôle.

> Je tire mon interprétation de ce passage des auteurs même qui l'ont écrit. Il s'agit d'une note qu'ils ont laissée au-dessous du passage pour en préciser le sens. Ils expliquent alors, comme je te l'ai dit, qu'ils veulent simplement dire qu'on peut adorer une image au même titre qu'un évangile. Et adorer un évangile ou une image

du Christ, ce n'est pas les adorer comme des dieux, mais seulement à leur juste valeur...

Le commandement n'en demeure pas moins vrai : Tu n'adoreras que Dieu seul ! Et l'interprétation est donc archi fausse. Tout ça, Éric, parce qu'on refuse de croire ce que Jésus a dit !

>> Dans la Genèse, Dieu crée l'homme - mâle et femelle - "à son image et à sa ressemblance". Il est donc automatiquement divin.

>

> Cela dépend de comment on comprend la phrase "à l'image de Dieu". Certains, au contraire, voient dans cette phrase une occasion de prouver que l'homme n'est pas divin - car la Genèse ne dit pas que l'homme est Dieu, mais qu'il est une créature faite à l'image de Dieu, nuance.

> Et tu connais le débat qui entoure le fait d'attribuer la divinité à la création.

>> Lorsque les Pères de l'Église ont discuté, pas rêvé, ils ne pouvaient pas enlever la nature humaine, n'est-ce pas, puisqu'ils étaient dedans, des hommes. C'est donc la nature divine qu'ils ont fait sauter !

> Tu peux m'expliquer davantage ce que tu veux dire ?

Tu es un être humain, d'après ce que tu me dis. Tu n'as pas de nature divine, d'après les exégètes et l'Église. Donc, quand tu discutes de quelque chose, tu es exclusivement humain. Tu ne peux concevoir être de nature divine. C'est dans ce sens-là que la nature divine a sauté.

>> (…) … je pense que le fond de notre [débat] n'appartient pas seulement au monde créé, mais aussi au monde incréé, c'est-à-dire à l'essence divine. Que nous ne sommes pas seulement nés d'en bas, mais aussi d'en haut.

Pas né. Sommes. Que nous ne sommes pas seulement d'en bas, mais aussi d'en haut.

> L'Église n'a vu juste que pour un seul être humain : Jésus. Si seulement elle acceptait de reconnaître que le fond de notre être est semblable à celui de Jésus, elle reconnaîtrait que nous sommes faits de deux natures, humaine et divine.

Oui.

Que signifie le passage de la Genèse dans lequel Dieu interdit de manger du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal ?

Qu'est-ce donc que cet arbre ?

Ça, c'est Monique qui l'a trouvé.

L'arbre de la connaissance du bien et du mal, mon ami, est le mental. Dieu interdisait à l'homme de goûter au mental, de s'en servir comme nourriture. Or, nous le savons maintenant, c'est exactement ce qu'il a fait. Il a goûté au mental. Il a aimé. Il ne voit plus que cela, ne jure que par lui et commet, bien évidemment, toutes les erreurs d'interprétation et de jugement.

Jésus a dit d'abandonner le mental.

Abandonnez le mental, disait Jésus.

Pierre

Salut Pierre,


J'ai écrit :

> > Mon rêve me dit que l'Église ne croit pas en la nature divine de l'homme. Mais ce rêve n'aura de valeur que si, en effet, l'Église ne croit pas en la nature divine de l'homme. Sinon, ce serait faire dire à l'Église quelque chose qu'elle n'a jamais dite. Il faut prouver que l'Église soutient bel et bien cette position.

Tu as répondu :

> Donc, tu ne crois pas en la teneur de tes rêves qui, pourtant, sont le langage que Dieu lui-même utilise pour te parler, te raconter la réalité, te dire la vérité, le seul moyen qu'il lui restait après notre "incorporation" dans le solide.


Je suis d'avis que croire en quelque chose, ça se gagne, en ce sens que pour que je prenne mes rêves pour la langue de Dieu, je dois pouvoir être capable de constater que mes rêves sont, en effet, la langue de Dieu. Pour que je prenne mes rêves, au minimum, comme une langue, ces derniers doivent me faire la preuve qu'ils parlent de faits authentiques et cohérents.
Comme quand je rêve que l'église nie la divinité de l'être humain. J'en suis encore au stade où la vérité spirituelle de mes rêves reste à prouver. J'ai encore besoin de preuves. S'il est vrai que l'église ne croit pas en la nature divine de l'humain, comme le suggère mon rêve, alors j'aurai une preuve que mes rêves disent vrai. Je pourrai alors me mettre à y croire avec encore plus de sérieux.

> Ce rêve n'a de valeur que si... ? Mon pauvre Éric, le rêve a toute valeur, il est la parole de Dieu. C'est Dieu même que tu ne crois pas ?


Nous vivons un temps où même Dieu est devenu problématique. C'est le temps du diable. Tu sais que le diable signifie, dans la bible, l'adversité, l'épreuve, le doute et le questionnement. Je suggère donc de relever l'épreuve en apportant les preuves.

Si le rêve est bel et bien la parole de Dieu, je te jure que ce fait ne s'échappera pas de ma conscience.
Je dis "si", car je suis dans le doute. L'être que je cherche à déterminer (l'être des rêves) [et que tu as déjà, pour toi-même, déterminé], je ne l'ai pas encore perçu dans sa clarté originelle. Je dois encore me défaire de certains concepts mentaux sur son sujet pour le laisser s'imaginer de lui-même dans ma conscience.

Je parle en vrai phénoménologue ! (phénoménologie : philosophie qui enseigne que nous devons laisser les choses se déterminer d'elle-même dans notre conscience et se servir des donnés reçu alors pour décrire leur vérité.)


> Tu es un être humain, d'après ce que tu me dis. Tu n'as pas de nature divine, d'après les exégètes et l'Église. Donc, quand tu discutes de quelque chose, tu es exclusivement humain. Tu ne peux concevoir être de nature divine. C'est dans ce sens-là que la nature divine a sauté.

Oui, bien il s'agirait de connaître et de corriger les erreurs des exégètes et du magistère de l'Église pour renverser la vapeur.

Je puis te dire que l'argument exégétique qui a le plus de poids dans la négation de la nature divine de l'être humain est l'idée selon laquelle la genèse enseigne que l'homme fait partie de la création, est une créature. C'est parce que l'homme est strictement pensé comme une créature de Dieu que la divinité de sa nature est impensable.

As-tu de quoi corriger avec précision cet argument ?

Quand Dieu a créé l'homme, dans quel sens l'a-t-il créé ? C'est la question qu'il faut se poser.

"... il s'agirait de connaître et de corriger les erreurs des exégètes et du magistère de l'Église pour renverser la vapeur.


Exactement ce que Monique et moi tentons de faire par nos écrits, ceux-là même qui nous condamneront aux yeux de l'Église.

Tu dis : Je puis te dire que l'argument exégétique qui a le plus de poids dans la négation de la nature divine de l'être humain est l'idée selon laquelle la genèse enseigne que l'homme fait partie de la création, est une créature. C'est parce que l'homme est strictement pensé comme une créature de Dieu que la divinité de sa nature est impensable.

As-tu de quoi corriger avec précision cet argument ?

"... l'homme est strictement "pensé"... C'est depuis que l'être a contrevenu à un ordre de "Dieu", qu'il pense. Or, comme je le disais à la fin de l'autre message, l'"homme" a mangé du fruit défendu, il a goûté au mental, fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal.

Depuis que l'homme pense, il pense qu'il sait. Mais il se trompe. Il pense, seulement. Il ne sait pas. Pour savoir, il doit revenir à la spiritualité, au langage de Dieu, celui des rêves.

Mais je sais très bien que cet argument ne sera pas pris en compte par les exégètes. Ils ont des arguments tel : "Je suis d'avis que croire en quelque chose, ça se gagne, en ce sens que pour que je prenne mes rêves pour la langue de Dieu, je dois pouvoir être capable de constater que mes rêves sont, en effet, la langue de Dieu. Pour que je prenne mes rêves, au minimum, comme une langue, ces derniers doivent me faire la preuve qu'ils parlent de faits authentiques et cohérents."

Tous les scientifiques exigent des preuves, alors que s'ils écoutaient leurs rêves, ils les auraient toutes. Paradoxe qui se terminera lorsqu'un scientifique acceptera d'écouter le langage des rêves.

> Quand Dieu a créé l'homme, dans quel sens l'a-t-il créé ? C'est la question qu'il faut se poser."

Quand Dieu a créé... : nous sommes Dieu. Nous avons donc créé... nous-mêmes. Nous avons créé des manifestations ou, si tu veux, nous nous sommes manifestés.

L'homme qui a écrit la Bible était justement ça : un homme. Il avait déjà oublié sa nature divine. Il ne pouvait donc plus "savoir", ni donc écrire, qu'il était, à l'origine de la vie sur terre, une manifestation spirituelle qui s'est "épaissie". L'épaississement nous fait oublier notre vraie nature.
Des "preuves" de notre divinité : le rêve de Monique d'il y a 25 ans, que voici :


"Des idées sans images. Une connaissance m'a été donnée. Je suis devenue consciente que je suis la réplique exacte de Dieu, en tous points semblable à Lui. À une exception près : Il est le Père, je suis l'enfant. Je ne puis plus me considérer comme étant de nature humaine, avec une nature divine planant quelque part au-dessus de moi. Je suis formé de deux parties égales, l'une divine, l'autre humaine. Je ne puis plus dire que je suis un corps possédant une âme, mais je suis une âme revêtue d'humain. Je n'ai plus : je suis. Je suis divine parce que mon Père est divin.
M'adressant à Dieu, je ne puis plus dire Dieu, parce que je suis Dieu moi aussi, du fait de mon hérédité. Il est devenu mon Père, et je suis Sa fille. Dieu est notre nom de famille. Le centre de conscience s'est déplacé de l'humain au divin et je suis un Tout. Je connais l'Unité parce tout est Divin. Devenant en conscience la fille du Père, je suis devenue 'Une', partie intégrante de l'Unité. J'ai alors compris Jésus parlant de Son Père
." 11-2-80¸


Une autre se trouve dans les premiers paragraphes de ma Nouvelle Genèse, également rêvée par Monique il y a plusieurs années.

Les preuves, mon ami, sont dans les rêves. Et dans certains enseignements. Comme celui qu'on trouve dans le Livre de Thoth.


Plusieurs de tes arguments ne sont pas dans le bon ordre, Éric.


> Salut Pierre,

> (...)

> Tu dis que le problème, c'est que l'homme pense. Mais Dieu lui-même pense. Demander à l'homme de ne plus penser, c'est faire de lui un singe.

L’Énergie Primordiale, la Conscience, Dieu ne pense pas. ELLE/IL est. Je ne pense pas que Je Suis, puisque Je Suis, selon mon rêve.

Un singe pense aussi.

Je n’ai pas écrit que le " problème c’est que l’homme pense ", Éric. J’ai écrit que le problème " c’est qu’il PENSE qu’il sait ". Tant et aussi longtemps qu’il n’utilisera pas son intuition et ses rêves, l’homme pensera qu’il sait, mais il ne saura pas. Il pensera qu’il sait.


> Nulle part, la genèse n’enseigne que c'est parce que l'homme pense qu'il a chuté.


Ce n'est pas ce que j'ai dit.


> Le péché fut d'abord, et strictement, de ne pas avoir obéi à Dieu, et donc, de se forger une volonté qui était autre que celle de Dieu.

> Le péché fut ensuite de manger le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal.


C'est le contraire qui s'est produit. L'homme a mangé le fruit. Cela l'a immédiatement séparé de sa source. D'être à intuitions, il est devenu un penseur.

Le " péché " ou l’erreur a été de tomber dans le mental.


> Il était dans la volonté de Dieu que l'humain ne mange pas l'un de ces fruits. Pourquoi ? Pourquoi Dieu refuserait-il que l'humain se nourrisse du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal ?


Dieu désirait que l'être demeure un être spirituel avec un corps, lui qui était venu sur terre pour enseigner aux Choses (anges déchus) ce qu’ils avaient perdu.


> En premier lieu, c'est en frappant la volonté des créatures d'un interdit que Dieu met en évidence la limite qui sépare l'adhésion à sa volonté de la non adhésion à cette dernière. En second lieu, peut-être Dieu se doutait-il qu'en se nourrissant de la connaissance du bien et du mal, cette dernière aurait fait chuter l'humain.


Tu parles encore de créatures, alors que nous nous sommes fabriqué des corps, en projetant nos pensées dans la matière. Nous ne sommes pas des créatures. Nous sommes des dieux expérimentant la matière.

Ce n'est pas le fait de manger du fruit qui a causé la chute, mais l'incorporation dans le solide. D’êtres divins, nous sommes devenus des êtres humains. Esprits créateurs et créatifs, nous nous sommes transformés, de l’éthéré vers le solide.

> En se nourrissant du fruit de la connaissance du bien et du mal, l'humain se nourrit de la connaissance qui lui montre à juger de lui-même ce qui est bien ou mal. En apprenant à se faire son propre jugement, ce dernier n'a plus besoin de Dieu pour suivre ses directives, mais apprend à déterminer, par ses propres moyens, les directives à suivre.

> Dans ce mythe, l'intuition spirituelle est laissée de côté au profit du mental au sens où l'homme n'écoute plus, pour agir, les messages intuitifs que Dieu lui envoie, mais détermine, par sa propre intelligence, la route à prendre, le bien, le mal.


Arguments bien humains ! En n'écoutant plus les directives divines, l'homme se fourvoie. Il pense savoir. Son propre jugement est faussé par le mental, par la nature humaine et par la matérialité qui ne connaissent rien du spirituel.


> Je comprends mieux ta position, mais j'y apporte quelques nuances :

> Tu dis : " l'homme pense qu'il sait ". En tous les cas, l'homme a pensé qu'il pouvait savoir par ses propres moyens, en laissant de côté son intuition divine.


En laissant de côté son intuition divine, l’être humain comment une erreur monumentale qui lui fait prendre des vessies pour des lanternes, qui lui fait dire que la terre qu'il devait maîtriser est celle sur laquelle il vit au lieu de maîtriser sa propre terre : son corps, ma matière. Il devait "cultiver" la terre, pour vivre, pas la maîtriser.


> Tu dis : " depuis que l'homme pense… " je dirais plutôt : depuis que l'homme pense mentalement plutôt qu'intuitivement.


Tu as oublié le bout " qu’il sait ". Depuis que l’homme pense qu’il sait, ai-je écrit. Puisque l’homme n’est plus intuitif, il est bien évident qu’il pense avec le mental !


> > Mais je sais très bien que cet argument ne sera pas pris en compte par les exégètes.

> Je suis diplômé en exégèse et je trouve ton argument pas mal.

> > Ils ont des arguments tel : "Je suis d'avis que croire en quelque chose, ça se gagne, en ce sens que pour que je prenne mes rêves pour la langue de Dieu, je dois pouvoir être capable de constater que mes rêves sont, en effet, la langue de Dieu. Pour que je prenne mes rêves, au minimum, comme une langue, ces derniers doivent me faire la preuve qu'ils parlent de faits authentiques et cohérents."
> Ça, ce n'était pas un argument, mais ce que j'exige comme argument pour être convaincu du vrai.

Ce qui revient au même.


> > Tous les scientifiques exigent des preuves, alors que s'ils écoutaient leurs rêves, ils les auraient toutes. Paradoxe qui se terminera lorsqu'un scientifique acceptera d'écouter le langage des rêves.
> Prendre chaque rêve par la perspective divine… les recevoir en soi comme si c'était Dieu lui-même qui nous parlait… Il est très difficile de faire tourner cette sauce en science.


Pourtant, une fois, Davidou, toi et Marie avez analysé et interprété un rêve de la même manière, ce qui a fait dire à Davidou que l'interprétation des rêves était dorénavant une science !!!


> > > Quand Dieu a créé l'homme, dans quel sens l'a-t-il créé ?"

> J'ai posé cette question, parce qu'il y a différentes façons de concevoir la création de l'humain par Dieu. Certaines façons font en sorte qu'on ne peut plus admettre la divinité de l'être humain. D'autres font en sorte qu'elle reste envisageable. Les chrétiens font notamment une différence entre créer et engendrer. Pour eux, créer signifie que le créateur créé quelque chose dont l'essence est autre que lui-même, alors qu'engendrer signifie que le créateur, en créant, partage son essence avec sa créature. Ils disent, par exemple, que les humains sont créés, mais que Jésus est engendré. Donc, que Jésus est d'essence divine, mais pas les humains.

> Et pour appuyer leurs propos, ils s'inspirent de l'évangile selon Jean, lequel enseigne que Jésus a été conçu par une immaculée conception divine, en plus d'être le fils " unique " de Dieu. Par ces arguments, les chrétiens ont de quoi soutenir la différence au niveau de l'essence entre Jésus et les humains.


Ouais ! Mais c'est ne pas comprendre, que de dire cela. C'est le seul à être né de cette manière. Il est né d'une vierge qui est venue au monde immaculée, en ce sens que sa mère, Anne, est devenue enceinte de Marie alors que son époux était mort depuis longtemps.


> Pourtant Jésus enseigne que nous pouvons nous aussi faire comme lui. Mais cet appel est interprété par les chrétiens comme l'effort de Dieu qui, en envoyant son fils sur terre, veut adopter la nature humaine et la faire participer à la nature divine. Jésus leur apparaît comme la lumière du monde qui vient enseigner aux hommes les mystères divins. Il rend possible le parachèvement de l'être de l'homme, le faisant atteindre sa perfection de créature. Le but du christianisme n'est pas la reconnaissance que l'être humain est un dieu, mais le perfectionnement de la créature humaine jusqu'à son stade parfait. Le christianisme, c'est Dieu qui, par l'entremise du fils, aide l'homme à devenir vraiment homme.


Comme quoi on fait encore mentir Jésus, en interprétant, de manière mentale, ce que Jésus a dit.
Pourquoi on n'essaye pas ce que Jésus a dit de faire plutôt que de l'interpréter de manière erronées?

> > L'homme qui a écrit la Bible était justement ça : un homme. Il avait déjà oublié sa nature divine. Il ne pouvait donc plus "savoir", ni donc écrire, qu'il était, à l'origine de la vie sur terre, une manifestation spirituelle qui s'est "épaissie". L'épaississement nous fait oublier notre vraie nature.
> Jésus lui-même lisait et interprétait la bible. Il a approuvé ce livre en le réécrivant dans une incarnation précédente, Asaph, selon Cayce. Lui qui a percé le secret du retour à la vraie nature, se serait-il inspiré d'un mauvais livre ?


Je ne parlais pas d'Asaph, mais d'Abraham. Ce dernier avait oublié sa nature divine. Seul Jésus s'est rappelé, à travers toutes ses vies, d'où il venait. C'était son job de se rappeler et de faire ce qu'il avait promis de faire : nous montrer comment retourner dans le giron divin.


salut Éric,


ton sujet : "Selon l'Église, l'homme est-il un esprit ?" défini très mal les termes de notre discussion, alors que nous parlions de la nature divine de l'homme.


De plus, tu glisses, en douce, des erreurs, dans les arguments que tu apportes.


> Bonjour à tous,

> Salut Pierre,

>
> J'ai d'autres problèmes à soulever concernant ce que défend l'Église et ce que tu prétends qu'elle défend...

> Je commence par commenter cet extrait que tu cites, d'influence Caycienne et Steinienne :

> "Celui du Huitième Concile Œcuménique tenu en 869 à Constantinople a déclaré que la conception existante de l'être humain consistant en un corps, une âme et un esprit serait dorénavant considérée comme hérétique. Le nouveau concept a affirmé que l'Homme consiste en un corps et une âme seulement, laquelle ne contenant que quelques attributs spirituels. On a volé à l'humanité et ainsi invalidé le tiers de son existence. (...) La religion, souffrant encore aujourd'hui de l'influence du huitième Concile Œcuménique, est incapable d'endosser pleinement le concept du corps, de l'âme et de l'esprit, et prescrit encore " la foi " plutôt que la connaissance.

> (...)"

> Est-il vrai que l'église nie que l'être humain est un esprit ?


Première erreur notée : " Est-il vrai que l'église nie que l'être humain est un esprit ? "

L'Église, mon ami, nie que l'être humain ait aussi une "nature divine".


> Voici l'une des positions qui compte pour "officielle" dans l'Église, celle de Saint Irénée, issue de son livre "Contre les hérésies" : "L'homme parfait, c'est le mélange et l'union de l'âme qui a reçu l'Esprit du Père et qui a été mélangée à la chair modelée selon l'image de Dieu...


Je dis que l'homme n'a pas reçu l'Esprit du Père. Nous sommes l'Esprit de Dieu, individuellement et collectivement. Ce que nous recevons, c’est Sa Sagesse, autrement appelée : l’Esprit Saint.


> Les trois choses doivent être restaurées et réunies et il n'y a pour elles qu'un seul et même salut... Car des esprits sans corps ne seront jamais des hommes spirituels, mais c'est notre substance, c'est-à-dire le composé d'âme et de chair, qui, en recevant l'Esprit de Dieu, constitue l'homme spirituel". (Irénée, Contre les hérésies, V, 6, 1 ; 8, 2.)

> Selon cet extrait, l'homme est bel et bien conçu comme un être à trois dimensions : corps, âme, esprit. Il est donc faux de faire dire à l'église qu'elle nie la dimension spirituelle (l'esprit) de l'être humain.

Pourtant, mon ami, ton propre rêve dit que l’Église nie la nature divine de l’homme ! Cherche à corroborer cette affirmation plutôt que de faire le contraire. Encore une fois, c’est la "nature divine" de l'homme que l'Église nie. Tout le reste, mon ami, ce sont des mots utilisés pour confondre le lecteur, pour qu’il voit la " logique " de l’argumentation et qu’il adhère au concept. Tout ce discours est absolument et parfaitement trompeur. Parce qu’ "on " pense savoir.


> L'Église enseigne que l'esprit qui habite en chacun de nous et qui constitue l'une des dimensions de notre être est divin (saint, sacré).


Pourquoi nie-t-elle la nature divine de l'homme, et non l'esprit qui nous habite ? C'est un non-sens.


> Ainsi s'exprime Saint Paul : "Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu et que l'Esprit de Dieu habite en vous ?" (1 Corinthiens, 3, 16-17).

> Et j'en rajoute du Saint Paul :

> "Nous avons reçu l'Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les dons de la grâce de Dieu. Et nous n'en parlons pas dans le langage qu'enseigne la sagesse humaine, mais dans celui qu'enseigne l'Esprit, exprimant ce qui est spirituel en termes spirituels. L'homme laissé à sa seule nature n'accepte pas ce qui vient de l'Esprit de Dieu. C'est une folie pour lui, il ne peut le connaître, car c'est spirituellement qu'on en juge (1 Corinthiens, 2, 12-14).

> Étonnant de voir à quel point la doctrine de Saint Paul ressemble à la tienne.


Sauf que Paul [comme Irénée d’ailleurs] dit que nous avons "reçu" l'Esprit de Dieu, alors que je dis que nous le sommes. Ce que nous recevons, c'est sa Sagesse - l'Esprit Saint, en rêves surtout et à travers les intuitions.


> Alors ? Comment Monique et toi, Pierre, pouvez-vous dire, maintenant, que l'Église a coupé l'être humain de l'Esprit ?


Tu mélanges. Nous ne disons pas cela. Nous disons ce que nos rêves nous révèlent. L'Église n'a pas coupé l'être humain de l'Esprit. Elle l'a coupé de sa nature divine.


> L'Église enseigne, au contraire, comment l'être humain doit profiter des dons et des grâces de l'Esprit Saint.


L'Esprit Saint est la Sagesse de Dieu, Sagesse que nous recevons en rêves et en intuitions.


> L'un des buts du christianisme est de finir la ressemblance de l'être humain avec le divin. Et l'Esprit est, pour l'Église, la clé à partir de laquelle cette action est possible.


Tu me parles d'Esprit, alors que nous parlions de nature divine. Tes arguments peuvent être logiques, mais pas utilisés au bon endroit.


> Le chrétien conçoit l'existence comme le lieu d'une maturation où s'accomplit le destin divin.


Le chrétien conçoit ce que l'Église lui enseigne.


> > > Prendre chaque rêve par la perspective divine… les recevoir en soi comme si c'était Dieu lui-même qui nous parlait… Il est très difficile de faire tourner cette sauce en science.

> > Pourtant, une fois, Davidou, toi et Marie avez analysé et interprété un rêve de la même manière, ce qui a fait dire à Davidou que l'interprétation des rêves était dorénavant une science !!!

>
> Quant à moi, on a encore des croûtes à manger avant que ça devienne une science. D'après toi, il faudrait quoi pour que l'interprétation des rêves devienne une science ? Ce serait, entre nous, une très longue discussion...


Pas vraiment. Très courte, en fait. L'interprétation des rêves est une science ! Métaphysique, d'accord, mais une science tout de même. Comme la Numérologie et l'astrologie, d'ailleurs. C’est une science simplement parce qu’on peut reproduire les résultats. Dois-je le rappeler, Davidou, Marie et toi avez analysé et interprété un rêve de la même manière. Pourtant, vous n’êtes pas de mêmes milieu, vous n’avez pas reçu la même éducation, etc. Seule la " méthode " est pareille.


> > > Quand Dieu a créé l'homme, dans quel sens l'a-t-il créé ? C'est la question qu'il faut se poser."

> > > J'ai posé cette question, parce qu'il y a différentes façons de concevoir la création de l'humain par Dieu. Certaines façons font en sorte qu'on ne peut plus admettre la divinité de l'être humain. D'autres font en sorte qu'elle reste envisageable. Les chrétiens font notamment une différence entre créer et engendrer. Pour eux, créer signifie que le créateur créé quelque chose dont l'essence est autre que lui-même, alors qu'engendrer signifie que le créateur, en créant, partage son essence avec sa créature. Ils disent, par exemple, que les humains sont créés, mais que Jésus est engendré. Donc, que Jésus est d'essence divine, mais pas les humains.

> > > Et pour appuyer leurs propos, ils s'inspirent de l'évangile selon Jean, lequel enseigne que Jésus a été conçu par une immaculée conception divine, en plus d'être le fils " unique " de Dieu. Par ces arguments, les chrétiens ont de quoi soutenir la différence au niveau de l'essence entre Jésus et les humains.

>
> > Ouais ! Mais c'est ne pas comprendre que de dire cela. C'est le seul à être né de cette manière. Il est né d'une vierge qui est venue au monde immaculée, en ce sens que sa mère, Anne, est devenue enceinte de Marie alors que son époux était mort depuis longtemps.

>
> Je sais que tu dis cela, n'empêche que le fait d'être né par une immaculée conception convainc l'Église que Jésus n'est pas de même nature que nous. Quel argument apportes-tu pour montrer que le fait d'être né par une immaculée conception ne différencie pas nécessairement la nature des "immaculés conçus" de celle de la nôtre ?


La "parthénogenèse", tu connais ? Science médicale où un ovule est fécondé sans l'apport de la semence masculine. Or, seules des filles naissent, normalement, par parthénogenèse.

Jésus est le seul enfant mâle à être né de cette manière. D'où le vocable "unique".

Edgar Cayce a parlé de ce phénomène et il a dit que c'était déjà arrivé avant Jésus, pour des filles seulement, sans préciser qui était né de cette manière.


> > > Pourtant Jésus enseigne que nous pouvons, nous aussi, faire comme lui. Mais cet appel est interprété par les chrétiens comme l'effort de Dieu qui, en envoyant son fils sur terre, veut adopter la nature humaine et la faire participer à la nature divine. Jésus leur apparaît comme la lumière du monde qui vient enseigner aux hommes les mystères divins. Il rend possible le parachèvement de l'être de l'homme, le faisant atteindre sa perfection de créature. Le but du christianisme n'est pas la reconnaissance que l'être humain est un dieu, mais le perfectionnement de la créature humaine jusqu'à son stade parfait. Le christianisme, c'est Dieu qui, par l'entremise du fils, aide l'homme à devenir vraiment homme.

>
> > Comme quoi on fait encore mentir Jésus, en interprétant, de manière mentale, ce que Jésus a dit.
> > Pourquoi on n'essaye pas ce que Jésus a dit de faire plutôt que de l'interpréter de manière erronée ?

>
> D'un côté, les chrétiens prétendent détenir la bonne interprétation, d'un autre, il y a toi qui prétends la détenir. Comment vas-tu convaincre tes lecteurs que c'est toi qui détiens la solution juste?

Comme je le disais plus haut, les chrétiens disent ce qui leur est enseigné. L'enseignement a été falsifié par les Pères de l'Église, 300 ans après le "départ" de Jésus. Les prétentions des chrétiens sont donc, d'après mes rêves et ceux de Monique - et même un des tiens - erronées.


Le seul moyen que j'ai de convaincre est celui-ci : la vérité est véhiculée par les rêves. Étudies tes rêves. Dans les rêves, Dieu parle. Prouve qu’IL a raison. Non le contraire.

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Quelques points, avant de terminer. De l’information, un rappel, et un rêve de Monique, du milieu du moins d’août 2005.

L’information : Amilius était déjà venu sur terre, seul, pour montrer aux anges déchus ce qu’ils avaient perdu. Mais, étant un pur esprit, personne ne le voyait.

Le rappel : À la page 10, nous avons lu : " Un grand nombre de fils de Lumière, le grand Amilius à leur tête, ont regardé tristement ce fatras dans lequel s'étaient fourvoyés les anges déchus. Amilius décida de leur venir en aide. Remarquant les grands singes, produits de la Terre, Amilius eut l'idée de créer le modèle parfait digne d'un ange : l'homme. Les anges perdus, mais toujours créateurs, pourraient s'en inspirer. Amilius et ses amis se créèrent donc des corps d'hommes en tous points spirituels. Sur cinq points du globe et en même temps, les fils de Lumière vinrent en masse habiter leurs nouveaux véhicules non nés de la chair, mais de l'Esprit. "

Autre information : Amilius est arrivé sur terre avec ses volontaires il y a plus de 200,000 ans. C’était il y a 14,000 ans qu’il a pris le nom d’Adam.

Le rêve :

Il a fallu des éons de temps, une énorme concentration et toutes nos forces pour arriver à se manifester physiquement, à l’image exacte de qui nous étions comme êtres spirituels. Nous étions tous télépathiques, mais nous avons voulu nous voir. "

Cela nous a donc pris près de 200,000 ans pour achever de projeter nos pensées dans la matière et la solidifier afin qu’elle devienne ce corps que nous habitons au présent.

Preuve, s’il en faut, que nous ne sommes pas des singes évolués, mais des esprits, des dieux, des êtres divins.

Pierre



Ceci termine la Nouvelle Genèse.




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